12/07/2014

Ftoor pour Gaza

lpv
 
From: Chris
Sent: Friday, July 11, 2014 10:48 PM
 
Subject: Ftoor pour Gaza
 

Gaza -

Plus de cent martyrs, le cabinet israélien approuve une invasion terrestre

Par

11.07.2014 - Au quatrième jour de l'agression israélienne contre la bande de Gaza, les pertes des civils palestiniens ne cessent de grimper. Plus de 102 martyrs, dont 20 femmes et 22 enfants et plus de 670 autres blessés dans les bombardements israéliens.

Selon une source militaire israélienne, l'aviation de l’occupation a mené 210 raids en 24 heures contre la bande de Gaza, dont 50 durant la nuit de jeudi à vendredi, ce qui porte à 1100 les cibles palestiniennes visées depuis le début de l'offensive.

Vendredi matin, six Palestiniens sont tombés en martyr dans deux raids israéliens distincts contre des maisons de la bande de Gaza.

Un raid sur une maison appartenant à la famille Ghannam, dans le sud de la bande Gaza, a couté la vie à 5 membres de cette famille. 4 femmes ont été dégagées des décombres.

La frappe a également fait 15 blessés, a précisé le porte-parole des services d'urgence Ashraf al-Qudra.

Précédemment, selon la même source, un Palestinien, Anas Abu al-Kass, 33 ans, est tombé en martyr dans un raid contre son domicile dans le quartier de Tel el-Hawa, dans la ville de Gaza.

Quinze frappes ont touché ce quartier, d'après des témoins gazaouis.

Les préparatifs d’une invasion terrestre se poursuivent

Entre-temps, les préparatifs d'une invasion terrestre de Gaza se poursuivent. Le cabinet israélien a approuvé une offensive terrestre contre l’enclave palestinienne, selon la chaine panarabe AlMayadeen.

Selon un porte-parole de l’occupation, 33.000 réservistes ont d'ores et déjà été mobilisés pour remplacer les soldats du contingent dans les régions militaires Nord et Centre afin de pouvoir les déployer près de la bande de Gaza.

"Au total, nous disposons de trois brigades d'infanterie près de Gaza, et une ou deux autres brigades supplémentaires vont être déployées dans les prochains jours", a-t-il précisé.

Pour sa part, le ministre chargé des services des renseignements israéliens, Youval Steinitz, a déclaré ouvertement qu'une « telle option se rapproche ».

« Il se peut que nous soyons obligés de prendre temporairement le contrôle de la bande de Gaza pendant quelques semaines pour démanteler l'armée terroriste que le Hamas a formée, même si le prix à payer pour nous est élevé », a-t-il prévenu.

Les brigades al-Qassam menacent

Cependant, la résistance s’est dite prête à contrer toute agression terrestre contre Gaza, et à infliger un coup dur à l’occupant.

Dans ce contexte, les brigades al-Qassam du Hamas ont affirmé qu’une offensive israélienne au sol serait "une opportunité pour libérer les prisonniers palestiniens, retenus dans les geôles de l’occupation. Ce n'est pas à eux de décider quand et comment la guerre se terminera".

Et d’ajouter : "Les Brigades al-Qassam n'ont pas commencé cette guerre mais sont prêtes à combattre pendant très longtemps et si les martyrs tombent cela ne nous rendra que plus forts car c'est ce que nous attendons".

Dans des vidéos diffusées par la chaîne Al-Aqsa, le Hamas a menacé « Israël »: ''Nos missiles vont faire de Tel-Aviv une véritable boule de feu".

Les brigades AlQassam ont en outre brouillé la diffusion de la 2ème chaine de télévision israélienne, diffusant à sa place un message menaçant à l’encontre de l’entité sioniste.

Riposte de la résistance

Les Palestiniens ont tiré jeudi plus de 141 missiles sur les colonies, selon le quotidien israélien Yediot Aharanot.

Vendredi matin, une roquette tirée depuis Gaza est tombée sur une station d'essence dans la colonie d’Eshdod. 8 colons ont été blessés dont un grièvement atteint.

La station-service a pris feu ce qui a provoqué des explosions, a indiqué la radio publique de l’occupation.

Les médias israéliens ont en outre fait état de la chute de 4 missiles de type M75 sur l’aéroport de Ben Gurion.

Deux missiles se sont abattus sur Tel Aviv et la région de Gush Dan.

Plusieurs salves de roquettes ont également été revendiquées par les brigades al-Qassam à Haïfa et Hadera, au nord de l'entité sioniste.

Les salves de roquettes sur les colonies frontalières de la Bande de Gaza, dont Sdérot et Nétivot, n’ont pas non plus cessé.

6 missiles de type Qassam se sont abattus vendredi matin sur la base militaire israélienne de Tasnim.

Selon l’armée d'occupation israélienne, 548 missiles palestiniens ont été lancés sur les colonies depuis le début de l'agression contre Gaza.

Par ailleurs, les médias israéliens ont fait état d’une infiltration présumée par la mer des combattants dans le sud de l'entité sioniste (Eilat). La route entre la frontière de Taba et les hôtels de la ville balnéaire du sud a été fermée et les plages évacuées. Les forces d'occupation sont à la recherche de ces combattants, a-t-on ajouté de même source.

Tirs de roquettes à partir du Liban et de la Syrie

Entre-temps, deux roquettes tirées à partir du sud du Liban ont touché vendredi matin une colonie du nord de l’entité sioniste, selon une porte-parole israélienne.

La radio publique a précisé que deux roquettes de type Katioucha avaient atteint un secteur situé au nord de la colonie de Kyriat Shmona.

"Nous allons mener une enquête pour savoir s'il s'agissait d'un acte symbolique ou de quelque chose de plus substantiel," a déclaré le porte-parole de l’occupation sans donner d'autres précisions.

Et puis depuis la Syrie, 3 obus ont également été tirés contre le Golan occupé, ont révélé des sources israéliennes.


Photos du terrorisme sioniste sur le site du PCHR-Gaza

Source : Al Manar

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
 
PAR MIDDLE EAST EYE
Terrorisme israélien sur Gaza : témoignages

Alors que l’âge moyen est de seulement 18 ans dans la bande de Gaza, de nombreux jeunes Palestiniens ont décrit ce mardi les terrifiantes - encore que familières - scènes vues de chez eux.

11 JUILLET 2014 | THÈMES : ISRAËL CRIMES DE GUERREGAZA

Après des nuits dans la bande de Gaza où il est devenu impossible de dormir depuis qu’Israël a lancé l’opération « « protection Edge », une peur hélas familière est de retour pour les jeunes et leurs familles, devant les téléviseurs et à l’écoute des radios, en se tenant loin des fenêtres dans une attente paralysante.

Les explosions étaient audibles dans la plupart des conversations téléphoniques de Middle East Eye [MEE] a pu avoir avec de jeunes habitants de Gaza mardi. Ceux-ci racontaient les événements dans leurs quartiers et dans leurs maisons, d’où beaucoup ont dit qu’ils avaient trop peur de sortir.

D’un âge moyen d’à peine 18 ans, beaucoup ont décrit une angoisse familière qui semble ne jamais devoir disparaître pour ceux qui ont grandi entre les bombes et les tirs de roquettes.

« Ils ont commencé l’attaque à deux heures la nuit dernière, » a raconté à MEE Maisam Abumorr, une jeune diplômée de l’Université islamique de Gaza. « Ils ont commencé par bombarder des terres agricoles près des habitations, puis ils ont commencé à cibler les maisons, et maintenant, après quelques heures, ils ont commencé à cibler les gens eux-mêmes comme lors de rassemblements, et les gens circulant sur des motos. »

« Il y avait une mini-fourgonnette qui vendait des glaces et des friandises pour les enfants. Elle a été prise pour cible, et le propriétaire a été tué ... et de nombreux enfants ont été blessés », a-t-elle ajouté.

« Le chaos est partout. Nous sommes totalement impuissants »

Parlant de sous son lit où elle avait trouvé refuge dans sa maison de Gaza, Areej Ali al-Ashhab, une coordinatrice de terrain pour une organisation internationale, a déclaré à MEE que trois bombes étaient tombées dans son quartier mardi.

« Nous avons pensé que notre maison avait été bombardée parce que le son était si proche, » a déclaré al-Ashhab par téléphone. « C’est juste le chaos partout. Nous sommes totalement impuissants. »

Quand elle s’est sentie plus sûre pour sortir de sous son lit, Al-Ashhab nous a dit qu’elle et sa famille - neuf personnes au total - seraient probablement restés collés à la télévision ou à écouter la radio pour savoir ce qui se passait dans le reste de la bande de Gaza - jusqu’à ce que l’électricité ait été coupée, comme d’habitude, à 22 heures.

Puis, ils ont voulu dormir dans la même pièce, loin des fenêtres qui pourraient éclater dans la nuit. Sans lumière, assise dans sa maison sombre, Al-Ashhab dit que le son des bombardements et et des explosions est « vraiment terrifiant. »

« Chaque bombe qui tombe est comme la première »

Pour Hana, un diplômé de 23 ans de la ville de Gaza, les enfants de la bande savent tout simplement trop faire la différence entre une bombe et une fusée.

« Toutes les petites filles et les garçons peuvent faire la distinction entre le bruit d’une fusée tirée depuis Gaza et les bombes qui tombent sur ​​nous », a déclaré Hana, qui travaille à temps partiel pour un organisme caritatif. « J’ai un cousin, il avait trois ans lors de la dernière attaque en [novembre] 2012, et il reconnaissait tout. Quand il y avait des tirs de roquettes par la résistance, il applaudissait en criant ’c’est les nôtres’ et il n’avait pas peur. »

« Mais ma nièce, Susu, qui a deux ans, n’a aucune idée de ce qui se passe. Elle dit ’boum boum’ quand il y a un bruit fort. Elle s’accroche à sa mère et pleure tout le temps », a-t-elle ajouté.

Hana a déjà vécu une campagne de bombardements auparavant, mais elle dit que le sentiment de peur ne vous quitte jamais.

« Je n’ai pas envie de pleurnicher, mais c’est la troisième fois que nous subissons cela, » dit-elle. « Chaque fois vous pensez que vous finirez par vous y habituer. Qu’un jour, vous arrêterez d’avoir peur, mais cela n’arrive jamais. »

« Les Gazaouis sont des gens forts, mais nous nous soucions de nos amis et de nos familles. Chaque bombe qui tombe est comme la première. Vous vous demandez toujours : le temps est-il venu ? Est-ce mon tour ? Celui de mon frère, de ma sœur ? »

Hana espère étudier à l’École des études orientales et africaines de Londres et elle est actuellement sur une liste d’attente pour une bourse.

« C’est trop dangereux de sortir »

Au nord de la ville de Gaza, dans le quartier de Sheikh Radwan, Maram raconte que les bombes tombaient tout près de sa maison.

"Il y a des attaques qui se produisent tout autour de nous alors que je parle" dit Maram à MEE. « Je peux voir de la fumée de l’autre côté de la fenêtre. »

« J’ai deux sœurs, qui sont des enfants de moins de 14 ans, et la situation est terrifiante pour elles", a-t-elle ajouté.

Maram dit aussi qu’elle avait été témoin d’une explosion sur ​​un terrain où les enfants jouaient au football.

« Les sons des bombes sont très forts, » dit-elle. « Il y a deux heures, il y a eu une explosion dans la rue derrière notre maison, où il y avait un terrain vide, mais trois enfants jouaient au football. »

« Un des enfants a été tué et les deux autres ont été blessés. Ils sont dans un état critique maintenant. Quand Israël bombarde des endroits comme cela, ils visent clairement des civils, car ce sont les seules personnes qui meurent et sont blessées », a-t-elle ajouté.

Alors que la soirée tirait à sa fin et que les bombardements se poursuivaient dans la bande de Gaza, Maram nous a expliqué que sa famille ne pouvait pas sortir pour acheter à manger pour leur repas du soir.

« C’est trop dangereux de sortir, même pour acheter de la nourriture et de rompre notre jeûne maintenant que nous sommes au mois de Ramadan. Ce soir, nous ne pouvons pas sortir pour aller chercher la nourriture que nous devons préparer pour notre dîner. »

Middle East Eye - 8 juillet 2014

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
 
Imprimer cet article Envoyer cet article
 
Article lu 153 fois

France / Israël -

Le président français soutient des criminels…. perdants

Par

Les porte-paroles des Brigades al-Qassam (Hamas), Abu Ubayda, et des Brigades al-Quds (Jihad islamique) Abu Ahmad, ont déclaré que la résistance palestinienne allait poursuivre ses attaques contre les colonies et les colonisateurs, jusqu’à l’arrêt de l’agression sioniste et la fin du blocus imposé sur la bande de Gaza. Tous les deux ont refusé une quelconque trêve avant que la fin du blocus ne soit assurée par des garanties internationales, et non seulement égyptiennes, puisque comme l’a exprimé Abu Ahmad, « la garantie égyptienne donnée en 2012 » n’a eu aucune valeur, ni pour les prisonniers libérés ni pour l’espace maritime et terrestre revendiqué pour le territoire de Gaza.

Le président français soutient des criminels…. perdants

Abu Obayda, porte-parole des Brigades al-Qassam donne une conférence de presse à Gaza, le 3 juillet 2014
Dans deux déclarations séparées, Abu Ubayda lors d’une conférence de presse et Abu Ahmad lors de deux interviews télévisées, ont déclaré que toutes les formations de la résistance palestinienne combattantes à Gaza, non seulement ne craignaient pas l’avancée terrestre de l’armée de l’occupation, mais qu’au contraire, elles l’attendaient. « Nous pourrons ainsi kidnapper des soldats et libérer nos prisonniers » a dit Abu Ubayda, promettant de lourdes pertes à l’armée de l’occupation.  Abu Ahmad a pour sa part insisté sur l’unité des organisations de la résistance et leur haut sens de responsabilité au cours de cette période, coupant court à tous ceux qui essaient de diviser le front palestinien, en ciblant le Hamas, lui faisant porter la responsabilité de « l’escalade ». Il a insisté sur la haute capacité militaire de la résistance, sur le calme et l’assurance des combattants, malgré les lourdes pertes parmi la population civile. Les porte-paroles de la résistance ont salué le courage de la population et sa totale adhésion à la résistance, malgré ses sacrifices en vies humaines et en pertes matérielles.

Si Abu Ubayda n’a pas évoqué, dans sa conférence de presse, l’attitude de l’Autorité palestinienne et de Mahmoud Abbas, Abu Ahmad a succintement déploré les positions du président palestinien qui, selon lui et le mouvement du Jihad islamique, n’est pas en diapason avec les sacrifices de son peuple mais au contraire, participe à l’effort sioniste-américain-onusien de semer le trouble dans son esprit, lui agitant l’invasion terrestre comme une terrible menace. « L’invasion terrestre, nous l’attendons, nous sommes prêts à l’accueillir, et l’ennemi va être de plus en plus surpris par nos capacités, nous lui préparons de grandes surprises. » Les deux porte-parole ont assuré que jusqu’à présent, très peu de leurs moyens militaires ont été mis en action, mais pour eux, la bataille militaire ne résume pas tout, puisque la révolte qui s’est déjà annoncée dans les autres territoires palestiniens (occupés en 48 ou en Cisjordanie ) est en train de prendre de l’ampleur, ce qui va provoquer la déroute de l’armée et de l’entité coloniale.

Dans cet affrontement entre le peuple palestinien et sa résistance, d’une part et l’entité coloniale d’aure part, certains comme le président français, ont choisi leur camp, et très fermement. C’est le camp des perdants, et comme l’affirme Abu Ahmad, « bientôt, on parlera du gouvernement de Netanyahu et de Liberman au passé », car une telle aventure criminelle de la part des sionistes, malgré le soutien implicite de nombreux régimes arabes et explicite de nombreux Etats dans le monde, va se heurter à la volonté formidable du peuple palestinien et de sa résistance. « Netanyahu a commencé la guerre mais ce ne sera pas lui qui prendra la décision de l’arrêter », promet la résistance, qui ne cache pas sa maîtrise de la situation sur le terrain. Ses tirs de fusées sur les colonies et villes occupées sont étudiés et viennent en riposte mesurée aux bombardements aveugles de l’aviation ennemie. Que ce soit pour Dimona ou pour Haïfa, pour al-Quds ou Beer Saba’ et Sderot ou autres, la résistance palestinienne choisit ses tirs en fonction de l’ampleur des crimes commis, alors que l’aviation de l’occupant bombarde aveuglément et intensément, touchant très peu les résistants (15 sur 100 victimes) ou les armes de la résistance.

Au-delà de l’affrontement militaire, la résistance a également montré sa supériorité dans le domaine médiatique. Des messages télévisés ou par sms sont envoyés au public sioniste, rédigés en hébreu, lui promettant « l’enfer » si sa direction poursuivait ses attaques criminelles. La télévision « Al-Aqsa » du Hamas a diffusé un court spot adressé au public sioniste, au moment où les divers médias palestiniens, télévisés ou sur internet, diffusaient les scènes de panique dans les milieux sionistes. Et contrairement à ce que veulent faire croire les médias internationaux à la solde de l’occupant criminel, qu’ils soient français, européens, américains, ou même arabes, le peuple palestinien garde le moral élevé, malgré ses sacrifices. En témoigne ce court passage écrit par un journaliste à al-Quds, après la chute des fusées sur al-Quds et ses environs : « Dans al-Quds seulement, les gens se réjouissent lorsque tombent les fusées, dans al-Quds seulement ils montent sur les toits des maisons, dans al-Quds seulement, les fusées sont plus appréciées que le « Mondial », dans al-Quds seulement, les femmes lancent des « youyou » pour accompagner les fusées, dans al-Quds seulement les sirènes qui retentissent sont plus belles que la voix de Abdel Halim, dans al-Quds seulement, les sirènes stoppent toute vie dans la partie occidentale (épurée ethniquement depuis 1948) et animent la vie dans sa partie orientale ». A l’aube du vendredi, les Brigades al-Qassam sont parvenues à s’emparer pour quelques minutes de la deuxième chaîne de télévision sioniste pour diffuser son message.

Vraiment, le président français et son parti le PS ont choisi le camp des criminels… perdants. Hollande se maintiendra-t-il au pouvoir après la chute de ses amis dans l’entité coloniale ? C’est aux Français de le décider s’ils mesurent la gravité de l’engouement de leur président pour une entité aussi criminelle que l’est l’Etat sioniste.

 
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

France / Gaza -

Ftoor pour Gaza... les consignes pour faire parvenir des dons

Par

Vous êtes nombreux à nous demander comment envoyer des dons aux Palestiniens de Gaza sous les bombes du terrorisme israélien.

Ftoor pour Gaza... les consignes pour faire parvenir des dons

Nous ne pouvons pas faire courir davantage de risques aux Palestiniens en leur envoyant des mandats multiples qu'ils devraient aller encaisser dans les banques.

Rose-Blanche a pris l'initiative de créer la page Facebook "Ftoor pour Gaza" avec ses amis sur place afin de recueillir des dons qui serviront à offrir un repas à des familles qui n'ont plus rien.

Orléans-Loiret Palestine a accepté de réceptionner et de centraliser les dons, qui seront ensuite envoyés à nos correspondants sur place, suivant leurs instructions.

ISM-France est partenaire du projet.

Retrouvez les consignes pour envoyer les dons sur le site Orléans-LoiretPalestine

Envois essentiellement en chèque en indiquant au dos "Ftoor pour Gaza" à l'ordre de : ORLEANS LOIRET PALESTINE et indiquez-nous votre adresse mail.

Adresse postale :
ORLEANS LOIRET PALESTINE
46ter, rue Sainte-Catherine
ORLEANS 45000

Versement sur compte :
le code IBAN FR21 2004 1010 0304 7576 0M02 426
le code BIC PSSTFRPPCLE

 

13:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

Les commentaires sont fermés.