31/08/2013

Syrie - les 'rebelles' admettent leur responsabilité dans le mas sacre chimique

 
On ne trouve pas ceci dans les médias ricano-otano-occidentaux qui préparent l’opinion internationale à une nouvelle guerre en SYRIE cette fois. Après l’Irak, l’ Afghanistan, la Libye, le Mali, etc...    Pour les gogos, la vérité se trouve évidemment chez Obama, Hollande, Camerone, ... qui fourbissent les armes aux “rebelles” “syriens” depuis des mois... Mais toutes ces guerres n’ éclatent pas en quelques jours. Elles sont préparées, planifiés, des semaines,  des mois,  voire des années, à l’ avance, par les impérialistes, les colonialistes, ls marchands de canons...
RoRo
 
 
 
Sent: Saturday, August 31, 2013 6:15 PM
 
Subject: Syrie - les 'rebelles' admettent leur responsabilité dans le massacre chimique
 
Syrie - 31 aout 2013 - les 'rebelles' admettent leur responsabilité dans le massacre chimique
Des "rebelles" ont déclaré à un reporter d'Associated Press avoir commis une erreur dans la manipulation d'armes chimiques fournies par l'Arabie saoudite, ce qui a causé un accident :
 
« Les Saoudiens ne nous ont pas dit de quel type d'armes il s'agissait ou comment les utiliser. Nous ne savions pas qu'il s'agissait d'armes chimiques. Nous n'aurions jamais imaginé qu'il pouvait s'agir d'armes. »

Il semble que les armes étaient initialement censées être données au front al-Nosra, une émanation d'al-Qaïda.
 
« les miliciens du front al-Nosra ne coopèrent pas avec les autres rebelles, sauf dans les combats sur le terrain. Ils ne partagent pas les informations secrètes. Ils ont simplement utilisé des rebelles ordinaires pour transporter et utiliser ce matériel. »

Voici divers articles dont deux en français et quatre en anglais qui citent diverses sources. Ceux en français reprennent les articles en anglais. Et un article en arabe est aussi sauvegardé sous forme d'image :
 
 
 
FAIRE CIRCULER RAPIDEMENT
 
 

Attaque chimique en Syrie : des rebelles de la Ghouta avouent l’avoir causée

http://www.almanar.com.lb/french/ad…

L.Mazboudi

31-08-2013 - 15:33

Des miliciens syriens dans la banlieue est de Damas, dans la Ghouta orientale, ont admis qu’ils étaient responsables de l’incident d’armes chimiques de la semaine dernière, imputé par les puissances occidentales aux forces de Bachar Al-Assad.

Ces aveux ont été faits à la correspondante de l’agence américaine Associated Press au Moyen Orient, Dale Gavlak, dont la crédibilité est impressionnante. Elle a aussi travaillé pour National Public Radio (NPR) et écrit des articles pour la BBC News.

Elle assure que des miliciens syriens lui ont rapporté que l’accident a été causé en raison d’une mauvaise manipulation des armes chimiques qui leur avaient été fournies par l’Arabie saoudite.

Produits toxiques qui ont été retrouvés par l’armée syrienne dans un tunnel de Jobar dans la Ghouta orientale

« Dans de nombreux entretiens avec des médecins, des résidents de la Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles,… beaucoup affirment que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l’intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan, et sont responsables de la perpétration de l’attentat au gaz mortel », ajoute Gavlak.

Les rebelles dévoilent aussi à Gavlak qu’ils n’ont pas été correctement formés sur la façon de manipuler les armes chimiques ou même informés de ce qu’elles étaient. Il semble que les armes étaient initialement censées être données au front al-Nosra, une émanation d’al-Qaïda.

« Nous étions très curieux au sujet de ces armes. Malheureusement, certains des combattants les ont manipulées de façon inappropriée déclenchant les explosions », assure un chef de milice nommé J., sous le couvert de l’anonymat. Il rapporte aussi que « les miliciens du front al-Nosra ne coopèrent pas avec les autres rebelles, sauf dans les combats sur le terrain. Ils ne partagent pas les informations secrètes. Ils ont simplement utilisé des rebelles ordinaires pour transporter et utiliser ce matériel ».

Produits toxiques qui ont été retrouvés par l’armée syrienne dans un tunnel de Jobar dans la Ghouta orientale

Ces conclusions sont reprises par un autre combattant nommé « K », qui dit à Gavlak : « Ils ne nous ont pas dit comment manier ces armes ou comment les utiliser. Nous ne savions pas que c’étaient des armes chimiques. Nous n’avions jamais imaginé qu’ils s’agissait d’armes chimiques ».

Abou Abdel-Moneim, le père d’un rebelle de l’opposition, a également dit à Gavlak : « Mon fils est venu me voir il y a deux semaines, demandant ce que je pensais des armes qu’il avait été invité à réaliser », les décrivant comme ayant une structure en forme de tube, tandis que d’autres se présentaient sous forme d’énormes bouteilles de gaz.

Révélant que le milicien saoudien qui a fourni les armes est connu sous le sobriquet Abou Ayesha, Abdel-Moneim assure aussi que les armes ont explosé à l’intérieur d’un tunnel, tuant 12 rebelles dont son fils.

Produits toxiques qui ont été retrouvés par l’armée syrienne dans un tunnel de Jobar dans la Ghouta orientale

Dans son article, Gavlak assure aussi que plus d’une douzaine de rebelles interrogés ont indiqué que leurs salaires proviennent du gouvernement saoudien.

Le site sur lequel cette information est apparue à l’origine est Mint Press, une organisation médiatique légitime fondée dans le Minnesota. Il est signalé sur ce site que l’article a été rédigé avec la collaboration de Yahya Ababneh, un journaliste jordanien freelance qui écrit pour Amman net, Saraya news, Gerasa News et autre.

Le site rappelle que le rôle présumé de l’Arabie saoudite dans la fourniture d’armes chimiques aux rebelles n’a rien d’une surprise, étant donné les révélations faites plus tôt cette semaine que les Saoudiens ont menacé la Russie d’attaques terroristes aux Jeux Olympiques d’hiver à Sotchi l’an prochain, à moins qu’ils abandonnent leur soutien au président syrien Bachar el-Assad.

« Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hiver de l’année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent la sécurité des jeux sont contrôlés par nous » aurait dit le prince Bandar au président russe Vladimir Poutine, rapporte The Telegraph.

Quant au site Infowar qui a repris l’article, il a indiqué que l’agence Associated Press l’a contacté pour confirmer que Dave Gavlak est correspondante chez elle mais que son histoire n’a pas été publié sous sa bannière.

ENTERREMENT

Syrie : Les terroristes avouent être les responsables de “l’attaque à l’arme chimiques”.

https://www.facebook.com/notes/smai…

30 août 2013, 17:57

Les groupes terroristes à Ghouta dans la banlieue de Damas ont admis, devant un journaliste du nom de Dale Gavlak, être responsables de l’incident des armes chimiques de la semaine dernière pour lequel les puissances occidentales ont blâmé les forces de Bachar Al-Assad, et ont révélé que les victimes ont été tuées par un accident causé suite à une mauvaise manipulation par les “rebelles” des armes chimiques qui leur sont fournies par l’Arabie saoudite.

"De nombreux entretiens avec des médecins, des résidents de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles …. beaucoup pensent que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l’intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan, et sont responsables de la réalisation de l’attentat au gaz (mortel),"a écrit Gavlak. (Lire ici ).

Les rebelles ont dit a Gavlak qu’ils n’ont pas été formés correctement sur la façon de manipuler les armes chimiques ou même informés de ce dont il s’agissait. Il semble que les armes étaient au départ censées être donnée à Jabhat al-Nusra qui est une branche d’Al Qaïda.

Un dénommé « J » a dit à Gavlak

« Nous étions très curieux au sujet de ces armes. Et malheureusement, certains des combattants ont manipulé ces armes de façon inappropriée et ont déclencher les explosions. »

Ses conclusions sont reprises par un autre combattant femme dénommée « K », qui dit à Gavlak :

« Ils ne nous ont pas dit de quel type d’armes il s’agissait ou comment les utiliser. Nous ne savions pas qu’il s’agissait d’armes chimiques. Nous n’aurions jamais imaginé qu’il pouvait s’agir d’armes chimiques ».

Abou Abdel-Moneim, le père d’un rebelle de l’opposition, a également dit à Gavlak :

« Mon fils est venu me voir il y a deux semaines en me demandant si j’avais une idée de ce que ces armes, qu’il avait été invité à réaliser, pouvaient bien être », les décrivant comme ayant "une forme semblable à des tubes tandis que d’autres étaient comme de grosses bouteilles de gaz."

Le père donne le nom du militant saoudien qui a fourni les armes, il s’agirait d’un certain "Abou Aïcha".

Selon Abdel-Moneim, les armes ont explosé à l’intérieur d’un tunnel, entrainant le mort de 12 rebelles.

Gavlak écrit que

"plus d’une douzaine de rebelles interrogés ont indiqué que leurs salaires proviennent du gouvernement saoudien."

Ces aveux de la part des soit disant rebelles syriens, font littéralement dérailler la machine de guerre US qui rêve d’attaquer la Syrie et qui a fondé sa propagande sur la justification « indéniable » que Assad était derrière l’attaque aux armes chimiques. La crédibilité de Dale Gavlak est très impressionnante. Il a été correspondant pour le Moyen-Orient pour Associated Press depuis deux décennies, il a aussi travaillé pour National Public Radio (NPR) et écrit des articles pour la BBC News .

Le site sur lequel l’histoire est parue Mint Press (qui est actuellement en panne en raison d’un énorme trafic, l’article a attiré beaucoup de monde) est une organisation médiatique légale fondée dans le Minnesota.

Le rôle présumé de l’Arabie saoudite, dans la fourniture d’armes chimiques aux rebelles, n’est pas une surprise étant donné les récentes révélations de cette semaine selon lesquelles les Saoudiens ont menacé la Russie d’attaques terroristes lors des Jeux Olympiques d’hiver à Sotchi l’an prochain à moins qu’ils abandonnent leur soutien au président syrien.

Selon les rapports du Telegraph le prince Bandar auraient dit à Vladimir Poutine,

"Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hiver de l’année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent la sécurité des jeux sont contrôlés par nous”

Si cette histoire d’accident chimique est exacte, elle arrive au moment ou l’étau se ressert autour des responsables français et leurs partenaires, complices de crimes de guerre. Mais dans la mesure ou la vérité est amenée à éclater, alors autant avouer et dire que c’était un accident. Même si cela contredit totalement les propos du ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius, qui avait affirmé mordicus que “l’utilisation d’armes chimiques de la part de Al-Assad ne fait aucun doute”, cela permet au moins, pour les complices de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, de bénéficier devant un tribunal international de circonstance atténuantes puisqu’il s’agirait, soit disant, d’un accident.

Cette version arrive à point nommé puisque les français se retrouvent bien seuls après que le parlement US ait voté contre une intervention militaire en Syrie et que les députés britanniques aient eux aussi voté, jeudi 29 août, contre la motion gouvernementale défendant le principe d’une intervention en réponse aux “lourds soupçons d’usage d’armes chimiques par Damas”. Elle a été rejetée aux Royaumes Unis par le vote de 285 députés contre et 272 pour. La Belgique pour sa part a réclamé du gouvernement français qu’il "rende publiques les preuves que le gouvernement syrien est impliqué dans l’utilisation d’armes chimiques contre la population", l’Italie, la Pologne, les Pays-Bas s’en tiennent à la nécessité d’un mandat des Nations unies. Les membres de l’Union européenne, dans leur ensemble, invoquent depuis longtemps ce principe.

A default de ne pouvoir aller attaquer la Syrie, au risque de se voir essuyer une défaite humiliante qui sera inscrite dans les livres d’histoires et enseignée aux générations futures, la solution d’avouer un accident permet au moins de tenter de “sauver la face” de la bande Fabius-Hollande, Kouchner et BHL, ce dernier ayant affirmé sur RMC pas plus tard qu’aujourd’hui que “ Ne pas intervenir en Syrie serait une honte”. Comme si BHL avait fait autre chose qu’apporter de la honte depuis que ce mythomane psychotique a été imposé à la France comme boulet.

Smaïn Bédrouni

20:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

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