13/06/2013

Génocide en Syrie et manipulations médiatiques

 
 
From: Kimyongur Bahar
Sent: Thursday, June 13, 2013 10:13 AM
 
 
 
Génocide en Syrie et manipulations médiatiques
Bahar Kimyongur
 
 
Animés par leurs pulsions bestiales et obsédés par leur foi morbide, les mercenaires du Front al Nosra ont cette fois attaqué le village isolé de Hatlah près de Dair Az Zor dans l'Est de la Syrie au seul motif qu'il est peuplé de musulmans chiites.
 
 
Ce mercredi 12 juin, ils y ont massacré une soixantaine de villageois, jeunes, adultes et vieillards.
 
 
Les médias occidentaux ont présenté les tueries de Hatlah comme un "affrontement avec des rebelles".
 
 
Or, les villageois ont été massacrés chez eux. Les femmes et les filles ont été prises comme butin de guerre. Leurs maisons ont été incendiées.
 
 
La vidéo ci-dessous ne laisse aucun doute sur les motivations des barbares qui ont rayé Hatlah de la carte:
 
 
 
 
"Montrez-moi les corps de ces chiens chiites" demande le cameraman aux tueurs qu'il filme avec leurs trophées.
 
Les médias occidentaux s'acharnent à présenter la guerre de Syrie comme un conflit entre chiites et sunnites. Cette lecture est totalement fausse.
 
Car seule la rébellion propage le sectarisme et pratique l'épuration ethnique.
 
Elle est la seule force dans le conflit syrien qui cultive l'hostilité et la haine envers les autres religions, qui appelle au ralliement d'une confession contre toutes les autres autres et qui est religieusement homogène.
 
A l'inverse, l'armée arabe syrienne est composée de toutes les communautés du pays dont près de 80% de sunnites, alignant ainsi des centaines de milliers de soldats et de miliciens de toute confession.
 
La rébellion syrienne est une vaste escroquerie maquillée en "mouvement révolutionnaire" par les ennemis de la Syrie tels que la France, l'Angleterre, le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie, les USA et Israël et par tous les agents provocateurs de guerre et autres idiots utiles soi-disant humanistes qui peuplent les grands médias, les universités et certaines ONG.
 
 
S'il y a du confessionnalisme en Syrie, il est à rechercher dans les rangs de la rébellion.
 
 
Il constitue le fond de commerce de ceux qui n'ont rien d'autre à offrir à la Syrie que l'ignorance, la soumission et l'esclavage.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

20:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

08/06/2013

Interview dans Le Soir sur les Belges qui se battent en Syrie

 
 
Sent: Friday, June 07, 2013 6:19 PM
 
Subject: Interview dans Le Soir sur les Belges qui se battent en Syrie
 
 

Le Soir, Vendredi 7 juin 2013, p. 8

"Ne vous laissez pas embrigader !"

Le Belgo-Turc Bahar Kimyongür, 39 ans, militant d'Attac-Bruxelles, poursuivi pour terrorisme en 2006, mais acquitté en 2009, a un regard tout particulier sur les Belges partis en Syrie pour soutenir la rébellion contre le régime de Bachar el Assad. Il est en effet originaire d'Antioche, dans la province turque du Hatay, par où transitent les jeunes candidats à la résistance.

Que se passe-t-il dans votre région d'origine?

La situation est dramatique. On fait face à de véritables tour-opérateurs du terrorisme international. Pour 200 euros, en quelques heures, un jeune Bruxellois peut se retrouver, via Istanbul, à Antioche, où des recruteurs viendront le cueillir, en camionnette ou en 4X4 rutilant, afin de l'affecter aux brigades internationales de la rébellion: les étrangers de Sham, les Mouhajiroun, voire Al Nosra. Tous les camps de réfugiés syriens, le long de la frontière turco-syrienne, au sud d'Antioche, sont doublés de camps d'entraînement. Les ateliers de fabrication d'armes pullulent. La frontière est une passoire. C'est un vrai far-west. C'est Mad Max !

A entendre les rebelles aguerris, comme Abdel Rahman Ayachi, fils de l'imam franco-syrien Bassam Ayachi, ces volontaires sont des poids morts.

Je suis de près une maman dont les deux enfants sont partis se battre en Syrie. Comme beaucoup de jeunes volontaires, ils sont généralement affectés à des tâches de ravitaillement et de logistique, en arrière-garde. Pour monter au front, les brigades préfèrent les Lybiens, les Yéménistes ou les Tunisiens. Ce qui est inquiétant, c'est que ces jeunes sont exposés à des heures de formation théologique. Un véritable endoctrinement.

Qui sont ces jeunes?

Parfois de simples frimeurs qui rêvent de se faire photographier le lance-roquettes à l'épaule; des idéalistes qui croient sincèrement oeuvrer à la "libération" de la Syrie; des fous furieux, anciens délinquants, qui sont pressés d'en découdre; et puis des idéologues, de vrais djihadistes.

Il y a donc bien un fond religieux.

Certains instrumentalisent la religion pour attiser la haine. Il faut que les parents des enfants qui partent en Syrie sachent que leurs mômes sont embrigadés par des réseaux qui ne sont pas émancipateurs, qui pratiquent la surenchère anti-chiite, anti-alaouite. La Syrie vit sous la coupe d'une dictature militaire, mais j'ai bien peur qu'on remplace un mal par un pire: le djihadisme inféodé aux pays du Golfe.

Que dites-vous aux jeunes tentés par la Syrie.

Qu'ils se trompent de lutte. Que les réseaux qui les embrigadent, infiltrés de criminels sans foi ni loi, distillent la haine.
En partant en Syrie, nos jeunes se livrent aux pires islamophobes que je connaisse, les sbires d'Al Qaïda et de Sharia4Belgium.

Propos recueillis par
RICARDO GUTIERREZ

Bahar Kimyongür est l'auteur de Syriana, coédité par Investig'Action et Couleur Livres, en 2012

Photo: Bahar Kimyongür est issu de la minorité alaouite, comme le président syrien










19:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

01/06/2013

Syrie: Les rebelles tirent sur des réfugiés  palestiniens

 
 
Sent: Thursday, May 23, 2013 5:14 PM
 
Subject: Syrie: Les rebelles tirent sur des réfugiés palestiniens
 
 

http://www.michelcollon.info/Syrie-Les-rebelles-tirent-sur-des.html

 

Syrie : Les rebelles tirent sur des réfugiés palestiniens
Bahar Kimyongur

23 mai 2013
Article en PDF : Enregistrer au format PDF

Les médias dominants ont fait de la célèbre devise Bachar-massacre-son-propre-peuple, le slogan anti-syrien le plus usité. Un journaliste occidental, un de plus, vient de démentir ces accusations en deux minutes à peine, dans un reportage réalisé pour Sky News. On y voit des civils protégés par l’armée syrienne en proie aux tirs des rebelles qui occupent leur quartier.

Les crimes commis au nom de la « liberté » et de la « démocratie » atteignent des sommets stratosphériques en Syrie au point qu’aucun média ne peut les ignorer, pas même Sky News.

Le 15 mai dernier, le correspondant de la chaîne britannique Tim Marshall a été le témoin d’un nouveau crime commis contre des civils, cette fois contre des Palestiniens chassés du quartier de Yarmouk à Damas par des groupes wahhabites ou apparentés.



 


L’équipe de Sky News a accompagné un millier de réfugiés cherchant à regagner leur foyer malgré les menaces de mort des rebelles qui occupent Yarmouk.

A peine ont-ils franchi le no man’s land entourant leur quartier que les manifestants palestiniens ont été la cible des balles de la rébellion.

L’officier qui avait insisté pour escorter les journalistes de Sky News a lui aussi été atteint par les tirs.

L’armée a aussitôt répliqué pour protéger les civils.

Interrogés par Sky News, les habitants de Yarmouk proclament sous une pluie de balles leur hostilité envers les groupes armés et supplient les journalistes de dire la vérité sur la guerre en Syrie ("Some screamed at us : Please tell the world the truth ! We don't want the fighters here, we want the army to kill them !" dans Tim Marshall, Civilians Come Under Fire From Rebels, Sky News, 15 mai 2013).

Au bout d’une heure d’affrontement, le journaliste Tim Marshall a comptabilisé au moins trois soldats et cinq civils blessés.

Il rapporte en outre que selon les sources militaires, dix rebelles ont été tués durant l’accrochage.

Cet épisode de la tragédie syrienne montrant des civils hostiles aux rebelles ainsi que des civils et des militaires victimes des tirs rebelles, rappelle étrangement celui de janvier 2012 à Homs qui se solda par la mort du journaliste Gilles Jacquier et de huit Syriens loyalistes.

Sauf que cette fois, les journalistes britanniques se sont gardés de spéculer sur l’origine évidente des tirs comme l’ont fait les grands médias français lors du massacre de Homs.

En s’attaquant à une population martyre comme les réfugiés palestiniens, les rebelles « syriens » ont franchi une nouvelle limite dans la cruauté.

Israël ne peut que s’en réjouir










21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |