31/05/2011

Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"

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From: melusine
Sent: Tuesday, May 31, 2011 12:51 PM
To:
Subject: Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"
 
 
     ne pas hésiter de regarder en complément de cet article: les films (en DVD)
 
Mémoire d'un saccage (memorio del saqueo) sur le pillage de l'Argentine au début de ce siècle
 
 ainsi que la stratégie du choc d'après le livre de Naomi Klein

Libye : Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"

Maryvonne LERAY


C’est lui qui l’a dit, lui le prix Nobel de la paix : "to finish the job". Une déclaration digne d’un tueur à gage, de maffieux en mal de règlement de comptes : "il respire encore, il faut l’achever, lui donner le coup de grâce". En fait on ne peut pas vraiment parler de coup de grâce, cela s’adressait à des tueurs qui osaient tuer leur adversaire en le regardant.

L’impérialisme prétend faire une guerre propre, une guerre de justicier et qui vient du ciel. On bombarde, on ne voit pas qui on tue, on peut même dire qu’on n’a tué personne. Il est étonnant de penser que cette guerre sans affrontement où l’on tue sans risque d’être tué soit considérée comme propre et sans ingérence.

C’est une guerre propre sans invasion : il n’y a pas de troupes au sol. Comble de l’hypocrisie : on tue dans le dos, on massacre sans être vu : une guerre de maffieux, "razzia sur la chnouf", tontons flingueurs de bas étages, même pas drôles, des maffieux soutenant d’autres maffieux.

Ils veulent finir le travail, et pas seulement en Libye. Il s’agit d’achever le projet de mainmise sur le Moyen Orient et l’Afrique, de détruire, déstabiliser et diviser à outrance. Il s’agit de mettre en place, comme en Côte d’Ivoire, des gouvernements fantoches, sans réels pouvoir, que celui que l’empire leur donnera. Le gouvernement non élu de Tunisie livre déjà le pays à la maffia du G8 et du FMI.

Les truands du CNT vont vendre la Libye par petits morceaux, c’est ce que l’on propose à la Grèce (1) : vendez votre pays, on vous assistera.

"Ils vont finir le travail" : faire du Moyen Orient et de l’Afrique un No man’s land Néo Libéral, une réserve de terres, de ressources naturelles. Ils vont continuer d’affamer les populations pour pouvoir les faire taire en échange d’un peu de riz.

"Ils vont finir le travail" avec le soutien d’une partie des intellectuels, éblouis par les mots magiques de "démocratie" et de "liberté d’expression", ces mots qui ne sont que, comme autrefois dans la traite esclavagiste, de la pacotille que l’on fait briller aux yeux des notables afin qu’ils livrent pieds et poings liés un peuple en esclavage.

Personne ne s’est indigné ni à droite ni à gauche, contre cette expression "finir le travail" quand ce travail consiste en tuerie, en massacre.

Personne ne s’est levé pour crier son indignation, même pas les indignés.

Ils vont finir le travail et ce sera, comme il convient, la loi de l’omerta...

Ainsi va le monde quand les maffieux s’en emparent et sèment la terreur, la foule esclave courbe l’échine, ne demande plus qu’un morceau de pain et une illusion de liberté pour prix de son silence.

Maryvonne Leray

le 30 mai 2011

Cri du Peuple 1871

URL de cet article 13854
http://www.legrandsoir.info/Libye-Les-tontons-flingueurs-...

13:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

26/05/2011

LIBYE: à lire absolument quitte à vomir après (dixit Alain)

 
 
 
-----Message d'origine-----
From: Xarlo@...
Sent: Thursday, May 26, 2011 3:24 PM
To:
Subject: a lire absolument quitte à vomir après (dixit Alain)
 
Traduction d'un article Ellen  Brown.
 
Plusieurs chroniqueurs ont noté le fait étrange que les insurgés  libyens
ont pris le temps en mars, pendant leur rébellion, et cela avant même  d’
avoir un gouvernement, de créer leur propre banque centrale. Robert Wenzel a 
écrit dans Economic Policy Journal :
« Je n’avais jamais entendu parler d’une  création de banque centrale en
juste quelques semaines par un soulèvement  populaire. Tout ça donne à penser
que nous avons là un peu plus qu’un groupe de  rebelles en guenilles
courant ça et là, et qu’il y a des influences d’un genre  plutôt subtil ».
Alex Newman a écrit dans le New American : « Dans un  communiqué publié la
semaine dernière, les rebelles ont rapporté les arrêtés  d’une réunion tenue
le 19 mars. Entre autres choses, les révolutionnaires  hétéroclites ont
annoncé la désignation de la Banque centrale de Benghazi comme  autorité
compétente dans les affaires monétaires de Libye, et la nomination d’un 
gouverneur à la Banque centrale de Libye, avec un siège provisoire à Benghazi ». 
Newman a cité John Carney, le rédacteur en chef de CNBC, qui a demandé, « 
Est-ce la première fois qu’un groupe révolutionnaire crée une banque
centrale  alors qu’il est toujours en pleine lutte contre le pouvoir politique
établi ?  Cela semble indiquer parfaitement l’extraordinaire puissance que sont
devenus  les banquiers centraux à notre époque ».
Une autre anomalie concerne la  justification officielle du soulèvement
armé contre la Libye. Il s’agirait  soi-disant de violations de droits humains,
sauf que les témoignages sont des  arguties. Selon un article du 28 février
du site de Fox News :
« Tandis que  l’ONU s’acharne fiévreusement à condamner le guide libyen,
Muammar Kadhafi, pour  sévices graves contre les manifestants, l’organisme
Human Rights Council  s’apprête à approuver un rapport élogieux pour la Libye
en matière de droits de  l’homme.
Son compte-rendu félicite la Libye pour avoir amélioré les  possibilités
éducatives, pour avoir fait des droits de l’homme une « priorité »  et pour
avoir amélioré son cadre « constitutionnel ». Plusieurs pays, dont  l’Iran, le
Venezuela, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite, mais aussi le  Canada,
accordent à la Libye des points positifs pour les protections juridiques  qu’
elle offre à ses citoyens — qui sont à présent en révolte contre le régime et
se heurtent à des représailles sanglantes ».
Malgré tout ce qu’on pourrait  dire des crimes personnels de Kadhafi, le
peuple libyen semble être en plein  essor. Une délégation des corps médicaux
de Russie, d’Ukraine et de a rédigé un  appel aux dirigeants russes, Medvedev
et Poutine, selon lequel, après s’être  habitués à la vie libyenne, leur
impression était qu’il existait peu de pays où  l’on pouvait vivre dans un
pareil confort :
« Les Libyens ont droit à des  soins gratuits, et les hôpitaux offrent les
meilleurs équipements médicaux du  monde. L’éducation en Libye est gratuite
et les jeunes capables ont la  possibilité d’étudier à l’étranger aux frais
du gouvernement. Quand un jeune  couple se marie, il reçoit 60.000 dinars
libyens (environ 50.000  US  dollars [au cours du 13/4/2011]) d’aide
financière. Les prêts d’État sont sans  intérêts et, comme le montre la pratique,
[leur remboursement est] sans limite  de temps. Grâce aux subventions
gouvernementales le prix des voitures est  beaucoup plus bas qu’en Europe, et elles
sont d’un prix abordable pour toutes  les familles. L’essence et le pain
coûtent une misère, aucun impôt pour ceux qui  s’occupent d’agriculture.
Calmes et paisibles, le Libyen n’est guère enclin à la  boisson et est très
religieux.
Ils ont observé que la communauté  internationale avait été mal informée au
sujet de la lutte contre le régime. «  Dites-nous, » disaient-ils, « qui ne
voudraient pas d’un tel régime ? »
Même  s’il s’agit juste de propagande, on ne peut nier au moins une
réalisation très  populaire du gouvernement libyen : Il a amené de l’eau dans le
désert en  construisant le plus grand et le plus cher projet d’irrigation de l
’histoire, le  GMMR (Great Man-Made River) de 33 milliards de dollars. Bien
plus que le  pétrole, l’eau est essentielle à la vie en Libye. Le GMMR
fournit de l’eau  potable et d’irrigation à 70 pour cent de la population. Il
la pompe au sud de  la Libye, dans la gigantesque nappe phréatique nubienne,
pour les populations  côtières à 4.000 km au nord. Le gouvernement libyen a
réalisé au moins quelques  bonnes choses.
Une autre explication de l’agression contre la Libye, c’est  que « tout ça
n’est qu’une question de pétrole », mais cette théorie est aussi 
problématique. Comme l’indique le National Journal, le pays produit environs 2 %  du
pétrole mondial. L’Arabie saoudite seule dispose d’une capacité suffisante
pour compenser toute perte de production si le pétrole libyen venait à 
disparaître du marché. Et si tout ça n’est qu’une question de pétrole,
pourquoi  se précipiter pour installer une nouvelle banque centrale ?
Un autre bout  d’info troublante circulant sur le net, est l’interview du
général étasunien  (retraité) Wesley Clark, faite par Democracy Now en 2007.
Il y affirme que près  de dix jours après le 11 septembre 2001, un général
lui a dit que la décision de  partir en guerre contre l’Irak avait été
prise. Surpris, Clark a demandé  pourquoi. « Je ne sais pas  ! » a été la
réponse. « Je pense qu’ils ne  savent pas quoi faire d’autre ». Plus tard, le même
général lui a dit qu’ils  projetaient s’emparer de sept pays en cinq ans :
l’Irak, la Syrie, le Liban, la  Libye, la Somalie, le Soudan, et l’Iran.
Qu’ont en commun ces sept pays ? Dans le domaine bancaire, ce qui ressort,
c’est qu’aucun d’entre eux n’apparaît  sur la liste des 56 membres de la
Banque des règlements internationaux (BRI).  Cela les place manifestement à l
’abri du grand nez de l’instance de contrôle des  banques centrales en
Suisse.
Il se pourrait que les plus renégats du lot  soient la Libye et l’Irak, les
deux qui ont été effectivement attaqués. Ecrivant  sur Examiner.com,
Kenneth Schortgen Jr. a noté que, « Six mois avant que les  Etats-Unis ne s’
engagent en Irak pour abattre Saddam Hussein, celui-ci a accepté  l’euro à la
place du dollar pour son pétrole, et est devenu un danger pour l’hégémonie  du dollar
comme monnaie de réserve, et sa domination en tant que pétrodollar ». 
Selon un article russe intitulé : « Bombardement de la Libye
Punition de Kadhafi pour sa tentative de refus du dollar », Kadhafi a fait
un  coup audacieux similaire : Il a lancé un mouvement destiné à refuser le
dollar  et l’euro, et demandé aux pays arabes et africains d’utiliser une
autre monnaie  à la place, le dinar d’or. Kadhafi a proposé de constituer un
continent africain  uni, avec 200 millions de gens utilisant cette monnaie
unique. Cette idée a été  approuvée par de nombreux pays arabes et la plupart
des pays africains au cours  de l’année dernière. Les seuls opposants sont
la République d’Afrique du Sud et  les principaux États de la Ligue arabes.
Cette initiative a été perçue  négativement par les Etats-Unis et l’Union
européenne, avec le président  français, Nicolas Sarkozy, qualifiant la Libye
de menace pour la sécurité  financière de l’humanité, mais, pas du tout
perturbé, Kadhafi a poursuivi son  effort visant à créer une Afrique unie.
Et cela nous ramène à l’énigme de la  banque centrale libyenne. Dans un
article publié par Market Oracle, Eric Encina  observe :
« Fait rarement mentionné par les politiciens et les pontes des  médias :
La Banque centrale de Libye appartient à 100% à l’État... Actuellement,  le
gouvernement libyen crée sa propre monnaie, le dinar libyen, par  l’
intermédiaire de sa propre banque centrale. Peu de gens se risquent à dire que  la
Libye est un pays souverain doté d’immenses ressources, capable d’alimenter 
ses propres besoins économiques. Problème majeur pour les cartels bancaires 
mondialiste, pour faire du business avec la Libye, ils doivent passer par
la  Banque centrale libyenne et sa monnaie nationale, un lieu où ils n’ont 
absolument aucune emprise ni moyen d’influencer. C’est pourquoi le
renversement  de la Banque centrale de Libye pourrait bien ne pas figurer dans le
discours  d’Obama, de Cameron et de Sarkozy, bien qu’elle figure certainement
en tête de  liste de l’agenda mondialiste visant à absorber la Libye dans sa
ruche de  nations serviles ».
La Libye n’a pas que du pétrole. Selon le FMI, sa banque  centrale a près
de 144 tonnes d’or dans ses coffres. Reposant sur des actifs  pareils, qui a
besoin d’une BRI, d’un FMI et de leurs arbitrages ?
Tout cela  incite à examiner de près les règles de la BRI et leurs effets
sur les économies  locales. Un article sur le site de la BRI indique que,
dans le réseau de  gouvernance de la Banque centrale, les banques centrales
sont présumées avoir  comme unique ou principal objectif de « préserver la
stabilité des prix ». Elles  doivent être indépendantes du gouvernement pour
assurer que les considérations  politiques n’interfèrent pas dans cette
mission. « Stabilité des prix » veut  dire maintenir stable la fourniture de l’
argent, même en accablant le peuple  d’une dette extérieure. Les banques
centrales sont dissuadées d’augmenter la  masse monétaire en imprimant de l’argent
pour l’utiliser au bénéfice de l’État,  soit directement, soit sous forme
de prêts.
En 2002, sur Asia Times, dans un  article intitulé « The BIS vs national
banks » Henry Liu affirmait : « Les  règlements de la BRI servent uniquement à
renforcer le système bancaire privé  international, même si cela met en
danger les économies nationales. La BRI fait  aux systèmes bancaires nationaux
ce qu’a fait le FMI aux régimes monétaires  nationaux. Sous la
mondialisation financière, les économies nationales ne  servent plus les intérêts
nationaux.
…Les investissements directs étrangers  libellés en devises étrangères,
principalement en dollars, ont condamné de  nombreuses économies nationales à
un développement déséquilibré penchant vers  l’exportation, ne faisant que
payer des intérêts libellés en dollars aux  investisseurs, sans guère de
bénéfices nets pour les économies nationales ». 
Il ajoutait, « Tout gouvernement appliquant la théorie de la monnaie d’État
peut financer tous ses besoins de développement pour le maintient du plein
emploi, sans inflation, avec sa propre monnaie nationale ». La « théorie
de la  monnaie d’État » fait référence à l’argent créé par les gouvernements
à la place  des banques privées.
L’hypothèse derrière la règle interdisant d’emprunter à  la banque
centrale appartenant au gouvernement, c’est que ce serait  inflationniste, alors
que l’emprunt d’argent existant auprès de banques  étrangères ou du FMI ne le
serait pas. Or, en réalité, qu’elles soient publiques  ou privées, toutes
les banques créent sur leurs registres l’argent qu’elles  prêtent. La
plupart des nouveaux fonds d’aujourd’hui proviennent de prêts  bancaires. L’
emprunt auprès de la banque centrale du gouvernement a l’avantage  d’être
réellement sans intérêt. Il a été démontré que l’élimination des intérêts  réduits
le coût des projets publics de 50% en moyenne.
Et il apparaît que le  système libyen fonctionne ainsi. Selon Wikipedia, la
mission de la Banque  centrale de Libye, inclue « l’émission et la
régulation des billets et pièces en  Libye » et « la gestion et l’émission de tout
emprunt d’État ». Appartenant  entièrement à l’État, la banque de Libye peut
émettre la monnaie nationale et la  prêter pour les besoins de l’État.
Ça pourrait expliquer d’où la Libye tire  l’argent nécessaire pour fournir
une éducation et des soins médicaux gratuits,  et faire à chaque jeune
couple un prêt d’État, sans intérêts, équivalent à  50.000 dollars. Cela
pourrait aussi expliquer comment le pays a trouvé 33  milliards de dollars pour
construire le Grand fleuve artificiel.
Les Libyens  s’inquiètent des frappes aériennes de l’OTAN qui s’approchent
dangereusement des  pipelines, menaçant d’une autre catastrophe humanitaire.
Donc cette nouvelle  guerre, est elle une guerre pour le pétrole ou pour le
système bancaire ?  Peut-être les deux – avec l’eau aussi. Avec de l’
énergie, de l’eau et un crédit  abondant pour développer l’infrastructure
nécessaire pour y accéder, une nation  peut se libérer de l’emprise des créanciers
étrangers. Et il se pourrait que ce  soit le vrai danger libyen : La Libye
pourrait bien montrer au monde ce qui est  possible. La plupart des pays n’
ont pas de pétrole, mais la mise au point de  nouvelles technologies pourrait
les rendre autonomes en énergie, en particulier  si le coût des
infrastructures est divisé par deux grâce à l’emprunt auprès de  la banque qui leur
appartient. L’indépendance énergétique permettrait de libérer  les
gouvernements de la nasse des banquiers internationaux, et de la nécessité  de vendre la
production nationale aux marchés étrangers afin de rembourser les  prêts.
Au cas où le régime Kadhafi chuterait, il serait intéressant de voir  si la
nouvelle banque centrale se joint à la BRI, si l’industrie pétrolière 
nationalisée est vendue à des investisseurs, et si l’éducation et les soins de 
santé continuent d’être libres.
 
 

21:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

20/05/2011

Egypte: L'armée vérifie la virginité des manifestantes - Vidéo

 
 
 
EGYPTE: le désenchantement ! Avec MOUBARAK, ou après Moubarak, la répression, c’ est kif-kif ... Seul l’ emballage a un peu changé... La vraie “révolution” a malheureusement raté...
L’Occident capitaliste restera complice.
RoRo
 
From: Le Brasier
Sent: Friday, May 20, 2011 4:06 PM
Subject: Egypte: L'armée vérifie la virginité des manifestantes - Vidéo
 

Egypte: L'armée vérifiait la virginité des manifestantes - Vidéo

Le Caire, 28 Mars 2011. Le 11 février 2011, la rue égyptienne criait sa joie à l'annonce du départ de Hosni Moubarak. Alors, les égyptiens n'avait qu'un seul slogan à la bouche: le peuple, l'armée une seule main! Dans un tel moment de joie, nul ne voulait se souvenir d'une réalité que, pourtant, nul n'ignorait : l'homme dans lequel les égyptiens ont fondé tous leurs espoirs révolutionnaires est un des hommes les plus fidèles de Moubarak, le maréchal Tantaoui. Tantaoui, 76 ans, est un loyaliste, revêche aux réformes et à toute forme de changement, dont le tempérament et les intentions véritables n'ont pas tardé à faire surface.

Pour mémoire, l'armée s'est abattue le 9 mars sur les manifestants de la place Tahrir, manifestants dont elle a arrêté quelques centaines qu'elle a ensuite torturé, puis jugé en cours martiale. Les peines expéditives vont de 1 an à 5 ans et sont, pour la plupart, sans aucun fondement. Les femmes arrêtées ont subi des humiliations atroces, dont celle consistant à "vérifier leur virginité". Abus de pouvoir et abus sexuel à peine déguisés, perpétrés par des hommes, civils et militaires.  Le 14 mars, l'armée s'est abattue avec la même violence sur une manifestation de coptes réunis au Caire à Maspero, devant le bâtiment de la Radio-Télévision. 14 seront emmenés à l'hôpital: bras cassés, os brisés. Le 23 mars, les tanks entrent dans la Faculté de Communication où des étudiants voient déferler sur eux des soldats munis de matraques et de Taser, résolus à briser avec un maximum de violence un sit-in à l'intérieur de l'université demandant le départ du doyen de la Faculté de Communication.

Depuis le 26 mars, l'armée annonce qu'il sera désomais interdit de se mettre en grève et de manifester. L'un et l'autre droit seront désormais considérés comme des actes criminels (sic).

Depuis le 12 mars 2011, les scandales à l'endroit de l'armée se suivent et se succèdent, étouffés tant bien que mal par une télévision égyptienne et une presse d'Etat muselées. Qu'importe, l'information circule et atteint les bureaux de la presse étrangère et les associations des droits de l'homme. Plus important encore, la presse d'opposition égyptienne,  elle aussi sous la menace de l'armée, joue son va-tout. Al Masry Al Youm journal d'opposition au plus gros tirage, prend le risque depuis une semaine de publier vidéo sur vidéo sur son site Internet. Les activistes et les associations pour la défense des droits de l'homme recueillent minitieusement et publient des preuves et des témoignages accablants sur la contre-révolution orchestrée par l'armée de Tantaoui.

Dans un pays écrasé par les rumeurs, les contre rumeurs, les propagandes télévisuelles et où personne ne sait plus qui croire ou quoi penser, la décision à prendre à l'égard de l'armée est difficile. Peut-on ou doit-on se confronter à l'armée, comme l'on s'est confronté à la police et à la Sécurité d'Etat ? La question que chacun se pose est simple: que nous resterait-il?

Si la question est difficile, l'injustice, elle, est insoutenable et, au sein d'une population qui semble s'être résignée à la stabilité, l'on sent monter une colère nouvelle, celle d'un peuple qu'on a trahi, à qui on a volé sa révolution, ses morts et aussi ses espoirs.

Hier, 27 mars 2011, ce sont 2000 personnes qui se réunissent devant le Syndicat des Journalistes, puis devant le Conseil des Ministres, puis enfin à Tahrir. Les slogans visent directement Tantaoui: le peuple souhaite la chute de Tantaoui!

Il faut entendre cela comme un fait exceptionnel, plus exceptionnel encore que les slogans visant Moubarak. L'armée en Egypte est une chose sacrée, intouchable, et il semblerait qu'un tabou, et un gros, soit en train de perdre de sa vitalité.

Quid de Moubarak? Quid de Safwat el Sherif? Quid de Zakaria Azmy? Quid de Fathy Sorour? 
Ce sont les questions quotidiennes de millions d'égyptiens. Ces hommes sont les icônes de la corruption et de l'ignominie du régime Moubarak et tous, sans exception, mènent une vie tranquille sous la protection du maréchal.

Le documentaire ci-dessous réunit des preuves qui accablent le nouvel homme fort de l'Egypte post révolutionnaire, responsable, comme on sait, de sa transition démocratique. On y voit que, sous sa houlette, l'armée égyptienne s'est retournée avec violence contre la société civile qu'elle est censée protéger.

Les preuves réunies ici sur la contre-révolution menée par Tantaoui évoquent essentiellement la torture des manifestants aux mains des militaires. D'autres preuves sur la corruption au sein de l'armée sont en train d'être réunies et seront rendues publiques dans les semaines à venir.

Cette vidéo publiée simultanément en arabe, en anglais et en français invite à un débat sur les risques qu'encoure l'Egypte en se confrontant ainsi au maréchal Tantaoui pour obtenir la véritable chute du régime Moubarak.

 

Voir-écouter la vidéo sur ce lien :

http://crisdegypte.blogs.liberation.fr/cairote/2011/03/eg...

 
Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com
/

21:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

13/05/2011

Déclaration commune de 60 partis communistes et ouvriers contre l’agression impérialiste en Libye

From: Le Brasier
Sent: Wednesday, May 11, 2011 10:55 AM
To:
Subject: Cherchez l'absent !

Déclaration commune de 60 partis communistes et ouvriers contre l’agression impérialiste en Libye

carlos-latuff-smells-like-foreign-intervention-libya-march-

Les assassins impérialistes menés par les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l’OTAN dans son ensemble, et cela avec le consentement de l’ONU, ont lancé une nouvelle guerre impérialiste. Cette fois en Libye.


Leurs prétextes prétendument humanitaires sont tout à fait mensongers ! Ils jettent de la poudre aux yeux des peuples ! Leur véritable objectif, ce sont les hydrocarbures en Libye.

Nous, partis communistes et ouvriers, condamnons l’intervention militaire impérialiste. Le peuple de Libye doit déterminer lui-même son avenir, sans interventions impérialistes étrangères.

Nous appelons les peuples à réagir et à exiger l’arrêt immédiat des bombardements et de l’intervention impérialiste !

  1. Parti algérien pour la démocratie et le socialisme, PADS
  2. Parti communiste d’Arménie
  3. Parti communiste d'Australie
  4. Parti communiste d’Azerbaidjan
  5. Parti communiste du Bangladesh
  6. Parti du travail du Bangladesh
  7. Parti du travail de Belgique
  8. Parti communiste de Biélorussie
  9. Parti communiste brésilien
  10. Parti communiste du Brésil
  11. Parti communiste de Grande-Bretagne
  12. Nouveau parti communiste de Grande-Bretagne
  13. Party des communistes bulgares
  14. Parti communiste du Canada
  15. Parti communiste du Chili
  16. Parti ouvrier socialiste de Croatie
  17. Parti communiste de Bohême-Moravie
  18. Parti communiste de Danemark
  19. Parti communiste au Danemark
  20. Parti communiste d'Estonie
  21. Parti communiste de Finlande
  22. Parti communiste unifié de Géorgie
  23. Parti communiste allemand
  24. Parti ouvrier communiste Hongrois
  25. Parti communiste de Grèce
  26. Parti communiste d’Inde
  27. Parti communiste d’Inde [Marxiste]
  28. Parti Tudeh d'Iran
  29. Parti communiste d’Irlande
  30. Parti du travail d'Irlande
  31. Parti des communistes italiens
  32. Parti de la refondation communiste (Italie)
  33. Parti communiste du Kazakhstan
  34. Parti socialiste de Lettonie
  35. Parti communiste libanais
  36. Parti communiste du Luxembourg
  37. Parti communiste de Malte
  38. Parti communiste du Mexique
  39. Parti populaire socialiste du Mexique
  40. Nouveau parti communiste des Pays-Bas
  41. Parti communiste de Norvège
  42. Parti communiste du Pakistan
  43. Parti communiste de Pologne
  44. Parti communiste du Portugal
  45. Parti communiste de la Fédération de Russie
  46. Parti communiste ouvrier de Russie – Parti des communistes révolutionnaires
  47. UCP- CPSU
  48. Parti communiste d’Union soviétique
  49. Nouveau parti communiste de Yougoslavie
  50. Parti des communistes de Serbie
  51. Parti communiste de Slovaquie
  52. Parti communiste des peuples d’Espagne
  53. Parti communiste du Sri-Lanka
  54. Parti communiste syrien
  55. Parti communiste de Suède
  56. Parti communiste de Turquie
  57. Parti du travail de Turquie
  58. Parti communiste d’Ukraine
  59. Union des communistes d'Ukraine
  60. Parti communiste du Vénézuela


Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com
/
Cherchez les absents ! Pcf, Pc de Belgique, ....

20:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

10/05/2011

BELGIQUE: Quand la victime se mue en accusée...

 
 
La répression contre les militants de gauche partout dans l’ EURO-DICTATURE capitaliste.
RoRo
 
Sent: Tuesday, May 10, 2011 1:59 PM
To:
Subject: Quand la victime se mue en accusée...

Je vous avais parlé de l’incident qui m’était arrivé en octobre dernier au marché de Châtelineau, en marge d’un stand de la Plate-forme Charleroi-Palestine. J’avais été arrêtée et détenue arbitrairement lors d’une grande opération policière, uniquement pour avoir posé une question à un policier et avoir pris deux photos de personnes d'origine étrangère, en état d’arrestation. J’avais été fouillée (on m’a obligé d’enlever tous mes vêtements et je me suis retrouvée en soutien-gorge et petite culotte face à deux policières) et on m’a enfermée dans un cachot froid, sans lumière du jour, à moitié habillée seulement. Suite à des pressions (deux avocats ont téléphoné au commissariat et un camarade est venu voir le commissaire), j’ai été libérée après trois heures de détention. Mon avocat Frédéric Ureel a déposé plainte auprès du parquet du procureur du roi. Très rapidement, la plainte a été classée. Mais, surprise : voilà que la police m’attaque pour « outrages aux policiers ». Victime, voilà que je me retrouve au banc des accusés pour des propos que je n’ai jamais tenus. Cela se passe le lundi 30 mai à 14 h, au Palais de justice de Charleroi, tribunal correctionnel, 20e chambre. Bien sûr, vous êtes tous les bienvenus ! Et n'hésitez pas à faire circuler ce message...

Ci-dessous : un reportage de la télévision régionale Télésambre :


Bien à vous,

Myriam
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 18, 2010 11:03 PM
Subject: BELGIQUE: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
RoRo
Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau

Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. »On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire." Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »... « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly
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20:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

04/05/2011

Sur Ben Laden - Robert Bibeau - Reconstruction communiste Canada

Où sont les terroristes ? Ceux qui font sauter des bombes individuelles en sacrifiant leur vie et celles de tas d’innocents ? PAS SEULEMENT !
Le terrorisme a des causes !
Les Usa sont en tête de tous les inégalités sociales et économiques. Ce pays a fait la guerre sur la moitié de la planète. On ne compte plus ses interventions militaires et ses guerres d’ agression impérialiste, de pillage et de domination colonialiste dans le monde, tout en se prétendant éternellement menacé. Il pratique le terrorisme d’ Etat institutionnalisé. Hiroshima-Nagasaki, la guerre bactériologique en Corée, la guerre chimique au Vietnam et le piratage aérien du Nord, le blocus contre Cuba, le blocus contre l’ Irak, la guerre contre la Serbie, les guerres contre l’Irak, l’ Afghanistan, la Libye, les bombardements au Pakistan, cela s’ appelle comment ???
Ben Laden lui-même a été fabriqué par la Cia pour combattre le gouvernement progressiste afghan et ses alliés soviétiques.
Les Usa viennent maintenant de le réduire à jamais au silence d’une balle dans la tête. C’ est plus sûr qu’un procès public évidemment... Le monde devra donc continuer à croire que les attentats du 11 septembre 2001 était bien sont oeuvre... Et l’ Amérique continuera donc à imposer ses lois sécuritaires et et de plus en plus répressives au reste de l’ humanité grâce à ses complices placés à la tête des Etats et des médias aux ordres.
Le terrorisme ricain a déjà fait des centaines de milliers de victimes.
RoRo
Sent: Wednesday, May 04, 2011 2:49 AM
To:
Subject: Sur Ben Laden - Robert Bibeau - Reconstruction communiste Canada

From: robertbibeau@hotmail.com
Subject: edito sur Ben Laden
Date: Tue, 3 May 2011 14:43:53 +0000


L’ASSASSINAT EXTRA JUDICIAIRE DE BEN LADEN !

Robertbibeau@hotmail.com

5.05.2011

De quoi avaient-ils peur ? L’empressement marqué des assassins États-uniens à exécuter Ben Laden et à faire disparaître son cadavre laisse perplexe. Un escadron de para, bardé d’armes sophistiquées, le casque à la Nintendo posé sur le nez, monté à la Zorro sur quelques hélicos, fond sur sa proie un jour de mai. La cible : un retraité, retiré dans sa datcha au nord d’Islamabad la mafieuse, pénard avec sa famille nombreuse, inactif depuis quelques années, regardant à la télé les franchisés légitimés de la soi-disant organisation Al Quaida, s’exciter à la périphérie des combats que mène la résistance des peuples arabes opprimés, révoltés.

L’exécution extra judiciaire des « injusticiers » surarmés aura permis de faire taire un témoin gênant, c’est la seule conclusion que l’on puisse tirer de ce coup fourré à l’américaine. L’héritier élu du chef des bandits de l’époque (2001) pourra dormir tranquille; Barak Obama, à l’enseigne de George W. Bush en 2001, est apparu précipitamment à la télévision, heureusement sans porte-avion, pour annoncer le fait d’armes courageux de son corps d’armée hargneux : un vieillard désarmé a été assassiné aux confins d’une région ravagée par les drones de l’empire. Il résistait et il en savait trop pour être rapatrié et interrogé ; de toute façon, tout ce qu’il aurait pu révéler, l’État major américain le savait déjà. Alors à quoi bon laisser parler ce ressuscité devant les caméras de la télé à la face du public hébété ; et lui donner l’occasion de raconter les malversations des puissants et les complots des malfaisants ? D’ailleurs, la sanguinaire et honteuse prison de Guantanamo n’étant toujours pas fermée, un prisonnier illégal de plus et pourquoi pas - à côté de l’enfant canadien que le gouvernement canadien ne veut pas rapatrier ?

Que nenni, il en savait trop ce « héros » ! Non mais vraiment, les stratèges de la Maison blanche nous prennent-ils pour des demeurés ? Après l’avoir cherché pendant ces dix dernières années, pourquoi était-il devenu si urgent de le faire taire pour l’éternité ? Pouvait-il révéler des informations cachées, des complicités, l’origine de ses informateurs, la provenance des armes de son organisation, qui a entraîné ses satrapes (si ce sont bien eux qui ont fait le coup !), qui les a cachés, armés, payés, le nom de ses alliés? Autant de questions que l’on ne pourra jamais lui poser.

Ou alors, Ben Laden n’était plus rien dans cette saga, ses héritiers et ses officiers sont ailleurs et cet assassinat illégal des paras de l’armée américaine dans une néo colonie, occupée (Pakistan), n’aura été que la vengeance puérile d’une puissance en déclin ?

Ce meurtre barbare, télévisé, n’aura servi qu’à exacerber la hargne et la colère de ses partisans frustrés et à accréditer un « héros » de plus aux pays des néo-colonisés. Demain, dans une ville quelconque, un illuminé se fera sauter au milieu d’une foule innocente et tous ces commentateurs et analystes zélés que j’ai entendus s’esclaffer et chanter hier à la télé viendront pleurer des larmes de crocodiles et, en poltrons qu’ils sont, crier vengeance et demander d’autres meurtres sauvages extra judiciaires sans acte d’accusation, sans procès, sans témoins gênants, sans même le cadavre de l’accusé. Mais qu’ont-ils donc à cacher ces assoiffés du sang des martyrs ?



Salutations cordiales************
http://boycottisraelinternational.com
http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
robertbibeau@hotmail.com


10:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

01/05/2011

BELGIQUE: burqa: la Chambre des Représentants votent pour la sec onde fois une loi liberticide.

BELGIQUE: la Chambre des Représentants vote pour la seconde fois une loi liberticide.
Sous prétexte de sécurité, à l’unanimité, moins un contre, les députés ont voté la proposition de loi “visant à interdire le port de tout vêtement cachant totalement ou de manière principale le visage”.
C’est une loi hypocrite, répressive, liberticide, votée dans un but uniquement politique, imaginée par les partis “démocratiques” suivants: Ps, Cdh et Mr.
Hypocrite et lâche: c’ est le port de la burqa et niqab qui est directement visé, donc les femmes arabes.
Répressive: elle ne libère pas les femmes arabes. Elle va les poursuivre et les réprimer. Les sanctions suivantes sont prévues: une amende de 82,50 euros à 135,50 euros, ou une peine d’ emprisonnement d’un à sept jours, est prévue. Et en cas de récidive, les peines seront évidemment aggravées ... Sans parler des conséquences et interdits professionnels pour les personnes concernées.
Politique: inutile de faire un dessein, dans l’ ambiance de plus en plus raciste et anti-islam qui touche notre pays.
Sélective: la député “Groen” Eva Brems aurait déclaré: “avec cette loi, nous allons aussi sanctionner les personnes qui se promènent en bikini avec un chapeau et de grandes lunettes de soleil. C’ est dégoûtant de faire passer des victimes pour des auteurs de délits”.
La BELGIQUE est un membre actif de l’ EURO-DICTATURE capitaliste. Elle le prouve de nouveau, aux côtés de son engagement militaire, impérialiste et colonialiste en LIBYE.
RoRo

08:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |