25/01/2011

[ABP] Le Cinéma d'Attac - jeudi 27 janvier - en avant-première: "Gaza-Strophe, Palestine"

 
 
Sent: Tuesday, January 25, 2011 5:06 PM
Subject: [ABP] Le Cinéma d'Attac - jeudi 27 janvier - en avant-première: "Gaza-Strophe, Palestine"
 

EXCEPTIONNELLEMENT

Jeudi 27 janvier à 21 heures 30,

au cinéma l’Arenberg,

 26 Galerie de la Reine – 1000 Bruxelles

 

Attac-Bruxelles et l'Association Belgo-Palestinienne

vous invitent à l'avant-première de

 

«GAZA-STROPHE,

PALESTINE»

de Samir ABDALLAH et Khéridine MABROUK

 

Version cinéma (100 min) du film « Gaza-Strophe, le jour d’après »

 

Un film incroyable sur la guerre menée,

22 jours durant, contre la population palestinienne…

 

Une formidable enquête établissant la responsabilité incontestable d'Israël pour crimes commis contre l'Humanité.

 

Un reportage-choc qui vient d'obtenir, coup sur coup,

le Prix international du documentaire méditérranéen

et le Grand Prix «France TV»

 

 

«««

 

Dès 20 heures 30 précises,

LE GRAND DÉBAT:

« LA VÉRITÉ EN FACE...? »

 

avec, notamment,

Samir ABDALLAH

le réalisateur du film

Fatima EL MOURABITI

qui a participé à la flottille Free Gaza

dont l'arraisonnement, le 31 mai,

a causé la mort de 9 personnes,

et Henri WAJNBLUM

de l'Union des Progressistes Juifs de Belgique

 

 

 

 ___________

«EXTERMINEZ TOUTES LES BRUTES…»

 

Samedi 27 décembre 2008. La dernière attaque en date est lancée contre des Palestiniens sans défenses. Elle a été minutieusement préparée, depuis plus de six mois selon la presse israélienne. Le plan comprend deux aspects, l’un militaire et l’autre de propagande. Il est basé sur les leçons de l’invasion israélienne du Liban en 2006, mal programmée et peu «expliquée» au public.

On peut donc être certains que ce qui a été fait, cette fois, l'a été intentionnellement. Ainsi en est-il sûrement du moment de l’agression : un peu avant midi, quand les enfants sortent de l’école et que la foule s’affaire dans les rues de Gaza densément peuplée. Quelques minutes suffiront pour tuer plus de 225 personnes et en blesser 700. Début de bon augure au massacre en masse de civils sans défense, pris au piège dans une petite cage, sans moyen d’en échapper.

 

Dans sa rétrospective «L'inventaire des gains de la guerre à Gaza», le correspondant du New York Times Ethan Bronner a classé cet acte comme une réussite remarquablement significative. Israël a anticipé l’avantage de paraître «devenir fou» en causant une terreur totalement disproportionnée, doctrine qui remonte aux années 1950. «Les Palestiniens à Gaza ont reçu le message dès le premier jour, écrit Bronner, quand les avions de guerre d’Israël ont frappé d’un coup de multiples cibles au beau milieu d’un samedi matin. Environ 200 habitants furent tués instantanément, terrifiant le Hamas et bien sûr tout Gaza». La tactique du «devenir fou» semble avoir porté ses fruits, conclut Bronner : «Les Gazaouis ressentent tellement de douleur qu’ils ne soutiendront plus le Hamas», gouvernement qu’ils ont pourtant librement élu.

 

BAS DE PAGE. Dans les annales criminelles du couple Israël-Etats-Unis, cette cruauté et ce cynisme ne méritent pas même une note de bas de page. C’est trop courant. Pour citer un parallèle significatif: en juin 1982 l’invasion israélienne du Liban, avalisée par les Etats-Unis, commença par le bombardement des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Shatila, qui devinrent ensuite les symboles des terribles massacres supervisés par les Forces de «Défense» israéliennes. Le bombardement toucha l’hôpital local et tua plus de 200 personnes, selon le témoignage d’un universitaire américain. Cette boucherie fut l’acte d’ouverture d’une hécatombe qui extermina quelque 20.000 civils et détruisit la plus grande partie du Sud Liban ainsi que Beyrouth, avec le soutien militaire et diplomatique des Etats-Unis.

Tout cela est normal et commenté assez ouvertement par de hauts dignitaires israéliens. Il y a trente ans, le chef d’état-major Mordechai Gur observait que depuis 1948 «nous avons combattu une population habitant des villages et des villes». Ou, résumé par le plus notoire des analystes militaires israéliens Zeev Schiff, «l’armée israélienne a toujours, délibérément et consciemment visé les populations civiles…; l’armée n’a jamais distingué les cibles civiles [des militaires…mais] intentionnellement attaqué des objectifs civils». Les raisons furent expliquées par l’éminent homme politique Abba Eban : «Il y avait un but rationnel, atteint en définitive, de toucher les populations civiles afin qu’elles exercent une pression pour l’arrêt des hostilités». Le résultat, comme l’avait bien compris Eban, devait permettre à Israël de mettre en œuvre sans obstacles son plan d’expansion illégale et de répression brutale. En fait, Eban commentait l’analyse développée par le premier Ministre Begin concernant les attaques promues par le gouvernement travailliste contre des cibles non militaires; Begin, selon les mots d’Eban, donnait une image d’Israël «infligeant sans raison la mort et l’angoisse à des populations civiles, comme le firent des régimes que ni Menahem Begin ni moi n’oserions appeler par leur nom». Il faut dire qu'Eban ne contestait pas les faits qu’analysait Begin, mais le critiquait de les exposer publiquement.

Ces «détails», bien que mineurs, nous apprennent néanmoins quelque chose sur nous-mêmes et nos clients. Comme d’autres détails. Par exemple, quand la dernière agression américano-israélienne sur la bande de Gaza a commencé, un petit bateau, la Dignité, faisait route de Chypre vers Gaza. A bord, les médecins et les militants des droits de l’Homme avaient l’intention de briser le blocus criminel imposé par Israël et d’apporter de l’aide médicale à la population emprisonnée. Le navire a été intercepté dans les eaux internationales par la marine israélienne qui l’avait déjà sévèrement percuté, le coulant presque, mais il a réussi à se traîner jusqu’au Liban. Israël a publié ses mensonges ordinaires, réfutés par les journalistes et les passagers à bord, y compris le correspondant de CNN Karl Penhaul voire l’ancien représentant des États-Unis et candidat présidentiel du Parti Vert, Cynthia McKinney. Un crime grave néanmoins passé, sans attirer beaucoup l’attention.

Pourtant, ce manque d’attention a du sens. Pendant des décennies, Israël a détourné des bateaux dans les eaux internationales entre Chypre et le Liban, tuant ou enlevant leurs passagers, les transférant parfois dans des prisons en Israël, y compris des prisons secrètes ou chambres de torture, les détenant en otages pendant de nombreuses années. Étant donné que ces pratiques sont courantes, pourquoi traiter ces nouveaux crimes autrement qu’avec un bâillement?

Les nouveaux crimes que les Etats-Unis et Israël ont commis dans la bande de Gaza ne rentrent pas facilement dans une catégorie standard, sauf dans une catégorie des plus familières. Littéralement, ces crimes relèvent de la définition officielle relevée par le gouvernement nord-américain de ce qu'il faut entendre par «terrorisme», mais cette désignation ne rend pas compte de leur énormité.

 

AUTORITES RABBINIQUES. D'autant que les délires des dirigeants politiques et militaires israéliens sont éminemment bénins si on les compare aux prêches mystiques et sidérés émis par les autorités rabbiniques. Ce ne sont pas des personnalités marginales. Au contraire, elles sont très influentes dans l’armée ainsi que chez les colons, et ont un immense impact émotionnel. Les soldats, combattant dans le nord de Gaza, ont ainsi été gratifiés d’une visite «charismatique» de deux grands rabbins, qui leur ont expliqué qu’il n’existe pas d’ «innocents» à Gaza, que tout le monde y est donc une cible légitime, en citant un célèbre passage des Psaumes priant le Seigneur de saisir les enfants des oppresseurs d’Israël et de les jeter contre les rochers. Les rabbins ne marchaient pas en terre inconnue. Un an plus tôt, comme le rapporte le Jérusalem Post, l’ancien chef rabbin Séfarade a écrit au Premier ministre Olmert, l’informant que tous les civils dans la bande de Gaza sont collectivement coupables des tirs roquettes, ainsi il n’y a «absolument aucune interdiction morale au massacre aveugle de civils pendant une éventuelle offensive militaire massive sur la bande de Gaza visant à arrêter les tirs de fusées». Son fils, grand rabbin de Safed, a surenchéri : «S’ils ne s’arrêtent pas après que nous en ayons tué cent, alors nous devons en tuer mille, et s’ils ne s’arrêtent pas après mille, alors nous devons en tuer dix mille. S’ils ne s’arrêtent pas, nous devons en tuer cent mille, même un million. Ce qu’il faudra pour les faire cesser». Il s’ensuit que tout Palestinien, ou quiconque se trouve sur le chemin de l’impitoyable armée du Saint État, est soit un terroriste soit une victime accidentelle de ses justes crimes.

Qui plus est, le moment de l’invasion de Gaza aura vraisemblablement été influencé par les prochaines élections israéliennes. Dès les premiers jours du carnage, le commentateur israélien Ran HaCohen a calculé qu’Ehud Barak (lequel reculait fortement dans les sondages) a gagné un siège au Parlement pour 40 morts Arabes.

 

FATAH-HAMAS. Quelle a été la vraie raison de l’attaque israélienne? Nous n’avons pas d’éléments de preuve sur les plans d’Israël, mais nous savons que le raid est intervenu peu avant des entretiens prévus entre le Fatah et le Hamas au Caire, visant à «aplanir leurs divergences et à créer un gouvernement unifié», signalait le correspondant britannique Rory McCarthy. Ce devait être la première rencontre Fatah-Hamas depuis la guerre civile de juin 2007 qui a donné le contrôle de la bande de Gaza au Hamas, et cela aurait été une étape importante pour la diplomatie. Israël a une longue histoire de provocations en vue de dissuader la menace diplomatique, certaines ayant déjà été mentionnées. Ceci en est sûrement une autre.

Une des voix les plus sages en Israël, celle d’Uri Avnery, dit qu’après la victoire militaire israélienne, «une cicatrice restera dans la conscience du monde, l’image d’un monstre taché de sang, Israël, prêt à chaque instant à commettre des crimes de guerre et à refuser toute contrainte morale. Cela aura de graves conséquences pour notre futur, notre position dans le monde et nos chances de parvenir à la paix et au calme. En fin de compte, cette guerre est aussi un crime contre nous-mêmes, un crime contre l’État d’Israël». Il y a de bonnes raisons de croire qu’il a raison. Israël est délibérément en train de devenir le pays le plus haï au monde. Israël est aussi en train de perdre la confiance de l’Occident, y compris celle des jeunes Juifs américains qui sont peu susceptibles de tolérer encore longtemps ses crimes choquants. Il y a quelques décennies, j’ai écrit que ceux qui se déclarent «partisans d’Israël» sont en réalité des partisans de sa dégénérescence morale et de sa destruction probable. Malheureusement, ce jugement semble de plus en plus crédible.

Pendant ce temps, nous observons tranquillement un événement rare dans l’Histoire, ce que le défunt sociologue israélien Baruch Kimmerling appelait «politicide», le meurtre d’une nation..., à notre porte.

 

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Noam CHOMSKY,

20 janvier 2009

 

 

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GAZA- STROPHE PALESTINE

Cinéma Arenberg (26 Galerie de la Reine)

France 2010   Durée 110 minutes

Prix d’entrée unique 6,6 euros y compris pour le débat

(sauf les Article 27)

Attac-Bruxelles 1, 89 avenue du Parc à 1060 Bruxelles

Téléphone : 0494 / 808 854 ê mail : bxl1@attac.be ê  site : http://www.bxl.attac.be/spip/

 

 

 

Association belgo-palestinienne – Wallonie/Bruxelles asbl
quai du commerce, 9 - 1000 Bruxelles
tél: +32 (0)2 223 07 56 - fax: +32 (0)2 250 12 63
mail :
abp.eccp@skynet.be

www.association-belgo-palestinienne.be

 

 

 

 



Attac BXL Cinema janvier 2011.doc

20:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

23/01/2011

25/11/10: TRIBUNAL RUSSELL A LONDRES

 
Sent: Thursday, November 25, 2010 9:46 PM

Tribunal Russell sur la Palestine

Gabrielle Lefèvre

Mardi 23 novembre 2010

Des entreprises complices de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, coupables de pillage, de recel et de blanchiment

Lors des deux jours de session à Londres, les 20 et 21 novembre, le Tribunal Russell sur la Palestine a entendu des témoignages implacables sur les activités d’entreprises israéliennes et étrangères opérant en territoires palestiniens occupés.

Ont été décrites les fournitures d’armes, de technologies de contrôle et de surveillance par des sociétés comme Elbit, Edo ITT, G4S, apportant indéniablement une aide aux crimes de guerre commis par l’occupant israélien, notamment lors de l’opération « plomb durci » lancée contre Gaza, et une assistance technologique au contrôle et à l’enfermement des populations civiles palestiniennes en équipant les check points, les prisons.

De nombreux experts ont analysé aussi le système bancaire et financier qui soutient le processus de colonisation illégale : prêts et investissements immobiliers, financements de commerces et de moyens de transport à la destination exclusive des Israéliens et interdits aux palestiniens. Les cas de la banque belgo-française Dexia et les activités du groupe français Veolia ont ainsi été condamnées par le tribunal. La complicité des institutions européennes, déjà condamnées lors de la session de Barcelone, a été rappelée par le financement de programmes européens de recherche technologique sur les armements profitant à Israël. Ce pays est ainsi financé, non seulement par de larges aides militaires américaines mais aussi par des financements européens, et des entreprises d’armement se vantent de produits testés sur les populations palestiniennes et libanaises lors des conflits de Gaza et du Liban.

La destruction et l’exploitation des ressources naturelles et agricoles ont été analysées par des experts dont certains, des Palestiniens, n’ont pas été autorisés par l’occupant à se rendre à Londres mais qui ont fourni leur témoignage par vidéos. Ainsi, Caterpillar dont les bulldozers détruisent non seulement des maisons de Palestiniens mais des terres et exploitations agricoles, Ahava qui exploite illégalement les ressources de la Mer Morte et produit des cosmétiques dans une colonie, Carmel Agrexco qui vend des produits agricoles dans le monde entier sous label israélien alors qu’il s’agit de ressources naturelles palestiniennes, sur des terres volées aux Palestiniens, avec de l’eau ressource précieuse interdite aux Palestiniens… Furent évoquées les conditions de travail proches de l’esclavage réservées aux Palestiniens privés de droits syndicaux et de rémunération minimale, soumis à des drastiques restrictions
de déplacement à cause du Mur de séparation et spoliés de leurs terres qu’ils ne peuvent plus cultiver.

Le verdict

Dans ses conclusions, le Tribunal affirme la complicité d’entreprises avec des violations israéliennes des lois internationales avec les colonies illégales, l’érection du mur de séparation, le blocus illégal de Gaza et les opérations militaires israéliennes contre les Palestiniens et notamment l’opération contre Gaza constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Malgré les nombreuses condamnations, Israël continue à violer ce droit avec la complicité d’entreprises.

Le tribunal a noté l’échec des Etats à faire cesser ces violations continues ce qui amène les mouvements citoyens à se tourner vers des actions de boycott, désinvestissement et sanction (BDS). Il s’agit donc de protéger ces citoyens dans leurs actions.

Quant aux entreprises mises en cause, seules trois ont présenté une défense. Les autres n’ont rien argumenté. Parmi celles-ci, le tribunal épingle G4S, Elbit Systems, Caterpillar, Cement Roadstone Holding, Dexia, Veolia Transport, Carmel Agrexco, entre autres, comme coupables de complicité avec les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, de pillage, et ces agissements sont susceptibles de poursuites judiciaires .

Le tribunal entend donner ainsi une aide aux citoyens qui veulent faire respecter le droit international et le droit humanitaire par des actions militantes et en justice. Ses conclusions entendent offrir la garantie d’impartialité en se basant sur un cadre légal international bien précis qui est marginalisé par les Etats et les entreprises. Et fournir un cadre légal dans lequel des gouvernements, des entreprises peuvent être amenés à changer leurs politiques et agissements voire de lancer des poursuites au civil et au pénal contre eux. Cela pourrait aider les entreprises à y réfléchir à deux fois avant de poursuivre certaines activités.

Le tribunal souligne enfin que la sécurité d’Israël sera assurée lorsque les Palestiniens auront la reconnaissance de leurs droits. Stéphane Hessel insista sur le fait que la création d’Israël est la réponse à l’événement le plus horrible du siècle passé et que ce pays puisse vivre en paix et déployer ses potentialités est son souhait le plus sincère, mais il regrette de constater que cet Etat ne suit pas la bonne direction. Le souhait du Tribunal est de l’aider. Afin que cet Etat comme membre de la communauté internationale respecte ses lois, ajoute Mairead Mac Guire. Et pour que les entreprises comprennent qu’elles aussi doivent respecter ces règles afin de rétablir le droit.

La prochaine session de ce tribunal aura lieu en 2011 en Afrique du Sud afin d’examiner si le crime d’apartheid est applicable à Israël.

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12:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

22/01/2011

ça commence à bien faire, le lobbying des sionistes

 
 
 
Marseille : Leila Shahid interdite de conférence

Venue tenir une conférence sur l'écrivain et poète Jean Genet à l'Ecole des Beaux Arts à Marseille, Leila Shahid, représentante de l'Autorité Palestinienne auprès de l'union Européenne, n'a pu intervenir dans la salle prévue, la mairie ayant annulé la mise à disposition de celle-ci.

En réaction à cette disposition, le président du Conseil Régional, Michel Vauzelle, a mis à disposition, jeudi, les locaux de la Maison de la Région, en souhaitant que la décision de la mairie UMP (majorité présidentielle) "ne dissimule pas une forme de censure au moment même où un pays méditerranéen (la Tunisie, NDLR) célèbre sa liberté d'expression retrouvée".

Leïla Shahid était une amie personnelle de Jean Genet, avec qui elle a développé une intéressante correspondance, son intervention avait donc lieu dans un cadre culturel et qui plus est dans une ville élue capitale Européenne de la culture.

Le maire de Marseille a mis en avant les questions de sécurité. Un argument qui ne passe pas auprès des associations de soutien à la cause palestinienne, dont les militants se sont rassemblés jeudi soir devant l'Hôtel de Ville pour "exprimer la colère devant un acte de censure".

Des représentants de L'association France Palestine Solidarité (AFPS) et de La Ligue des Droits de l'Homme ont finalement été reçus par un adjoint au maire de Marseille.

De l'avis de nombre de personnes présentes, l'argument de la sécurité est un prétexte, le maire de la cité phocéenne aurait cédé à des pressions de la communauté juive, particulièrement influente à Marseille.

Notons toutefois que la présidente du Crif Marseille-Provence, Michèle Teboul, s'est défendue d'avoir œuvré contre la venue de Leïla Shahid à Marseille "pour une conférence culturelle."

 

16:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

21/01/2011

21 janvier en Palestine occupee, au Moyen-Orient et partout ou il y a des injustices

 
 
Sent: Friday, January 21, 2011 3:33 PM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] [misesajour] 21 janvier en Palestine occupee, au Moyen-Orient et partout ou il y a des injustices
 
 

16:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

DEUXIEME LETTRE DE LEFORT A ALLIOT MARIE

DEUXIEME LETTRE DE LEFORT A ALLIOT MARIE
 


"Je demande que la France déclare solennellement et officiellement reconnaître l’État de Palestine(...)"

Lettre ouverte de Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS, député honoraire, à Michèle Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères

A l’Assemblée nationale, le 22 décembre dernier, vous avez répondu à la question du député Hervé de Charrette, qui vous interrogeait sur l’inaction de l’Union européenne au Proche-Orient. L’ancien ministre y soulignait à juste titre que cette situation était plus que choquante, eu égard aux déclarations faites par cette dernière, notamment la déclaration du Conseil des ministres des Affaires étrangères 8 décembre 2009.

Dans votre réponse, vous avez affirmé qu’il n’était pas possible « pour des raisons de stabilité régionale » de rester sur l’échec actuel. Certes, la question de la stabilité est majeure mais ne pensez-vous pas que cette instabilité régionale est la conséquence d’une politique et des complicités dont celle-ci bénéficie et non pas un fait en soi ? Qu’elle résulte du refus obstiné de l’État d’Israël d’appliquer les résolutions pertinentes des Nations unies sur les conflits israélo palestinien et israélo arabe ? Et n’estimez-vous pas que les Palestiniens n’en peuvent plus de cette injustice qui les frappe – et la société israélienne par ricochet – depuis plus de quarante ans ? L’instabilité régionale est fruit de la complaisance de la « communauté internationale » à l’égard de cette injustice, de son refus d’imposer fermement le droit à Israël aussi.

Vous agissez et vous sanctionnez quand il s’agit de la Côte d’Ivoire, par exemple. Mais quand il s’agit de l’État d’Israël, qui pourtant piétine chaque jour les décisions de l’ONU, le mot sanction – et plus encore la chose – disparaît de votre vocabulaire.

Pis : comme ministre de la Justice et Garde des Sceaux vous avez fait envoyer, début 2010 aux Parquets, une directive exigeant qu’ils poursuivent celles et ceux de nos concitoyens qui - devant l’inaction de la communauté internationale, de l’Union européenne et de votre gouvernement - ont décidé de recourir au boycott citoyen des produits israéliens, comme leurs aînés l’avaient fait contre l’Afrique du Sud de l’apartheid. Vous avez même inventé un « boycott des produits casher », dont je vous mets au défi d’apporter la moindre preuve de l’existence dans notre pays, pour leur appliquer l’article 24 alinéa 8 de la Loi du 29 juillet 1881 réprimant la « provocation publique à la discrimination » : un tract distribué ou un autocollant apposé pourrait leur coûter, comme dans la plus sinistre des dictatures, trois ans de prison ferme, quarante cinq mille euros d’amende et, pour les fonctionnaires, la radiation à vie.

Bref, au lieu de sanctionner Israël pour ses violations permanentes du droit international, vous sanctionnez ceux qui appellent au respect de ce droit et à la fin de l’impunité d’Israël. C’est le monde à l’envers : vous traitez comme des criminels celles et ceux qui veulent le droit et protégez comme des innocents les responsables – dixit le rapport Goldstone – de « crimes de guerre, voire contre l’Humanité ».

Toujours dans votre réponse du 22 décembre, vous évitez en revanche soigneusement d’informer la représentation nationale d’un aspect majeur du Conseil des Affaires générales de l’Union européenne tenu le 13 décembre dernier : à savoir que celui-ci se proposait, « le moment venu », de reconnaître l’existence d’un Etat de Palestine.

Or ce serait un acte politique majeur, de nature à débloquer une situation d’impasse qui peut, à tout moment, menacer gravement la paix mondiale. Reconnaître de facto et de jure un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale et contribuer à ce qu’il soit bientôt accueilli au sein des Nations unies, comme l’a envisagé le président américain Barack Obama dans son discours à la dernière Assemblée générale de l’organisation, voilà une décision que peut prendre sans tarder l’Union européenne. Car le « moment » n’est pas à venir : il est venu.

Au lieu d’agir, vous qui vous réclamez du gaullisme vous plaignez de n’être pas assez associée à la stratégie américaine, laquelle, c’est l’évidence, est paralysée devant l’intransigeance des dirigeants israéliens. Mais qui vous empêche de peser de tout votre poids en reconnaissant immédiatement l’État de Palestine ? Personne ! Qui donc pourrait empêcher l’Union européenne de faire ainsi bouger les lignes ? Personne !

Eh bien, c’est ce que je vous demande de faire, Madame le Ministre. Je demande que la France déclare solennellement et officiellement reconnaître l’État de Palestine et entraîne les autres membres de l’Union à agir de même, comme le font en nombre grandissant des États du continent latino américain, et ce sur la base des paramètres connus, et rappelés ici, conformes au droit international.

Pourquoi l’Union européenne devrait-elle se placer à la remorque des États-Unis et se rendre dépendante de leur crise stratégique ? Elle peut, au contraire, marquer de son empreinte la politique mondiale. Elle le doit.

Et je vous demande instamment, par cette lettre ouverte, de faire dès aujourd’hui : que la France reconnaisse l’État de Palestine dans les frontières d’avant la guerre de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale : et qu’elle contribue décisivement, comme membre permanent du Conseil de sécurité à son admission comme membre de plein droit par l’Assemblée générale des Nations unies.

Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS, député honoraire

13:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

Une guerre sioniste contre les mosquées de Gaza

 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Monday, January 03, 2011 12:25 AM
 
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Une guerre sioniste contre les mosquées de Gaza
 
 


Site d'information sur la Palestine, le Moyen-Orient et l'Amérique latine


Palestine - Solidarité

Centre Palestinien d'Information

Une guerre sioniste contre les mosquées de Gaza

Photo: CPI

Dimanche 2 janvier 2011

Gaza – CPI
Durant la dernière guerre agressive israélienne menée contre Gaza, fin 2008/début 2009, les occupants israéliens ont pris en cible les maisons civiles, les bureaux du gouvernement, les sièges de la sécurité, laissant des martyrs et des blessés. Mais pas seulement, ils ont visé, surtout avec leur aviation, les maisons de culte. Ceci pousse la population à s’attacher encore plus à leurs mosquées.

Les chasseurs des forces israéliennes d'occupation et leurs bulldozers ont totalement détruit 45 mosquées, et 55 partiellement.

Ce ne sont pas que les mosquées qui ont été touchées, mais également les maisons avoisinantes. Chaque fois qu’il y a eu une mosquée frappée, il y a eu aussi des maisons touchées, des victimes civiles, hommes, femmes et enfants.

La mosquée Imad Aqel

A 23h50 du deuxième jour de la guerre, les chasseurs bombardiers ont attaqué la mosquée Imad Aqel. Ce mosquée de trois étages se trouve dans un quartier résidentiel densément peuplé, au Bloc 5 du camp de Jébalia, au nord de la bande de Gaza.

Quelques secondes après la frappe, on a remarqué non seulement la destruction complète de la mosquée, mais aussi de la maison d’Anwar Khalil Baaloucha. La maison est tombée sur ses habitants, tuant cinq fillettes. Baaloucha et sa femme, trois autres enfants et douze autres personnes y étaient. Aux alentours, d’autres maisons ont été endommagées, causant la blessure de cinq enfants.

Tous les moyens sont employées

Le chercheur juridique Yasser Abdou Al-Ghafour confirme à l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que les forces israéliennes d'occupation ont délibérément visé les mosquées par tous les moyens. D’abord avec leur aviation, avant de lancer une invasion terrestre.

Les mosquées, les prendre en cible est un acte de vengeance, de sanction collective, un acte qui vient à l’encontre de l’article 33 du quatrième traité de Genève de l’an 1949, quant à la protection des civils pendant les guerres.

Mosquées et fidèles

Certaines mosquées ont été bombardées au moment où les fidèles y accomplissaient leur prière, ce qui a laissé un bon nombre de martyrs, de blessés, à l’intérieur comme à l’extérieur.

A titre d’exemple, le 3 janvier 2009, un avion israélien avait lancé un missile sur la mosquée d’Ibrahim Al-Moqadima, au nord du camp de Jébalia. Quinze personnes qui y priaient ont immédiatement trouvé la mort. Parmi eux se trouvaient quatre enfant, un père et son fils. Trois autres ont été blessés et transférés vers l’hôpital Al-Chiffa de Gaza.

Un mensonge israélien

Tout au long de leur guerre, et pour justifier leurs crimes, les occupants israéliens n’ont pas arrêté de répéter que les mosquées frappées étaient devenues des dépôts d’armes.

Ces allégations se sont avérées sans fondement. Les mosquées sont des lieux publics ouverts à tout le monde. Ne s’y trouvent que des fidèles et des livres. Le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone insiste à dire que les enquêtes n’ont remarqué aucune petite preuve montrant que les mosquées étaient utilisées pour un objectif autre que le culte.

Reconstruction et attachement

La destruction des mosquées par les occupants israéliens n’a pas empêché les fidèles palestiniens à les fréquenter. Tout au contraire, leur attachement à leurs mosquées s’est renforcé.

Quelques heures seulement après qu’une mosquée est bombardée, les fidèles se rassemblent pour accomplir leur prière sur les décombres : un message adressé aux occupants israéliens lui disant que l’attachement des Palestiniens à leurs mosquées reste intouchable.

Le Centre Palestinien d'Information - © 2010

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Les rapports du CPI
Les dernières mises à jour

Source : CPI
http://www.palestine-info.cc/...

13:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |

20/01/2011

OFFICIERS DE TSAHAL

 
C’est ainsi que doivent se conduire les soldats de “l’Armée de Défense” sioniste en Palestine occupée...
Sinistres souvenirs pour les pays qui ont connu l’occupation nazie ...
Le “Monde libre” capitaliste est complice et se tait ...
RoRo
 
 
 

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Ex-combat...


Ex combattants de Tsahal, ils refusent maintenant de se taire et parlent

Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont combattu pour Tsahal. C'est la première fois que des officiers israéliens manifestent à visage découvert leur contestation à propos des exactions infligées dans la bande de Gaza, entre 2000 et 2009.

Des grenades pour faire peur

« On déboule dans un village palestinien à trois heures du matin et on se met à lancer des grenades étourdissantes dans les rues. Pour rien, pour faire peur. On voyait les gens se réveiller affolés... On nous raconte que cela fait fuir les éventuels terroristes. N’importe quoi... Par rotation, on faisait ça toutes les nuits. La routine. On nous disait “Bon­ne opération”. On ne comprenait pas pourquoi. »

Voler un hôpital

« Une nuit, nous avons l’ordre d’entrer de force dans une clinique d’Hébron qui appartient au Hamas. On confisque l’équipement : ordinateurs, télépho­nes, imprimantes, d’autres choses, il y en a pour des milliers de shekels. La raison ? Toucher le Hamas au portefeuille, juste avant les élections du Parlement palestinien, pour qu’il perde. Le gouvernement israélien avait officiellement annoncé qu’il n’allait pas tenter d’influencer cette élection... »

« On a tué un type par pure ignorance »

« On ne savait pas que, pendant le ramadan, les fidèles sortent dans la rue à 4 heures du matin avec des tambours pour réveiller les gens, qu’ils mangent avant le lever du soleil. On identifie un type dans une allée qui tient quelque chose, on lui crie “stop”. Là, si le “suspect” ne s’arrête pas immédiatement, la procédure exige des sommations. “Arrêtez ou je tire”, puis on tire en l’air, puis dans les jambes, etc. En réalité, cette règle n’est jamais appliquée. On l’a tué, point. Et par pure ignorance des rites locaux. »

Les paysans en larmes

« Nos excavateurs dressent une barrière de séparation en plein milieu d’un champ de figuiers palestinien. Le paysan arrive en larmes : “J’ai planté ce verger pendant dix ans, j’ai attendu dix ans qu’il donne des fruits, j’en ai profité pendant un an, et là, ils me le déracinent !” Il n’y a pas de solution de replantage. Il y a des compensations seulement à partir de 41 % de terre confisquée. Si c’est 40 %, tu n’as rien. Le pire c’est que peut-être demain ils vont décider d’arrêter la construction de la barrière. »

Rendre ses galons, redevenir soldat

« On installe des check points surprises. N’importe où, ça n’est jamais clair. Et soudain on arrête tout le monde, on contrôle leur permis. Il y a, là, des fem­mes, des enfants, des vieux, pendant des heures, parfois en plein soleil. On arrête des innocents, des gens qui veulent aller travailler, trouver de la nour­riture, pas des terroristes... J’ai dû le faire pendant cinq mois, huit heures par jour, ça m’a cassé. Alors j’ai décidé de rendre mes galons de commandant. »

« Notre mission : déranger, harceler »

« On est à Hébron. Comme les terroristes sont des résidents locaux et que notre mission est d’entraver l’activité terroriste, la voie opérationnelle c’est de quadriller la ville, entrer dans des maisons abandonnées, ou des maisons habitées choisies au hasard – il n’y a pas de service de renseignement qui nous pilote –, les fouiller, les mettre à sac... et ne rien trouver. Ni armes ni terroristes. Les habitants ont fini par prendre l’habitude. Ils sont irrités, dépressifs, mais habitués car ça dure depuis des années. Faire souffrir la population civile, lui pourrir la vie, et savoir que cela ne sert à rien. Cela engendre un tel sentiment d’inutilité. »

« Les punitions collectives »

« Mes actes les plus immoraux ? Faire exploser des maisons de suspects terroristes, arrêter des centaines de gens en masse, yeux bandés, pieds et mains liés, les emmener par camions ; pénétrer dans des maisons, en sortir brutalement les familles ; parfois on revenait faire exploser la maison ; on ne savait jamais pourquoi telle maison, ni quels suspects arrêter. Parfois, ordre nous était donné de détruire au bulldozer ou aux explosifs l’entrée du village en guise de punition collective pour avoir hébergé des terroristes. »

« Protéger des colons agressifs »

« On débarque dans le district de Naplouse pour assurer la sécurité des colons. On découvre qu’ils ont décidé d’attaquer Huwara, le village voisin, palestinien. Ils sont armés, jettent des pierres, soutenus en cela par un groupe de juifs orthodoxes français qui filment, prennent des photos. Résultat : on se retrouve pris entre des Arabes surpris, terrorisés, et notre obligation de protection des colons. Un officier tente de repousser les colons dans leurs terres, il reçoit des coups, il y a des tirs, il abandonne. On ne sait plus quoi faire : les retenir, protéger les Palestiniens, nous protéger, une scène absurde et folle. On a fini par faire retourner les agresseurs chez eux. Une dizaine d’Arabes ont été blessés. »

Assassiner un homme sans armes

« On est en poste dans une maison qu’on a vidée de ses occupants, on soupçonne la présence de terroristes, on surveille, il est 2 heures du matin. Un de nos tireurs d’élite identifie un mec sur un toit en train de marcher. Je le regarde aux jumelles, il a dans les 25-26 ans, n’est pas armé. On en informe par radio le commandant qui nous intime : “C’est un guetteur. Descendez-le..” Le tireur obéit. J’appelle cela un assassinat. On avait les moyens de l’arrêter. Et ça n’est pas un cas unique, il y en a des dizaines. »

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19:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | | |